Vous êtes vraiment incorrigibles ! je croyais que vous aviez du travail à finir, dit-elle en se dégageant des bras de Jules et repoussant gentiment Jim qui lui mordait avidement l’oreille.
Ah vraiment ? c’est toi qui est incorrigible à aller et venir à moitié nue pendant qu’on travaille ! Je t’avais prévenue hier de nous laisser tranquilles, tu vas avoir la fessée ! gronda Jim
Elle se tourna vers lui, interloquée.
Est-ce ma faute si je dois passer par ici pour chercher mes affaires ou aller à la salle de bain ? Est-ce ma faute si Monsieur le grand architecte a décidé d’installer son atelier privé dans le salon pour bénéficier de la lumière de la superbe baie vitrée sur sa table à dessin ? et ma faute si Monsieur le meilleur copain et accessoirement ingénieur expert en métrés et calcul de portées diverses et variées, a lui décidé non seulement de prendre l’apart d’à côté pour y installer sa garçonnière, ce qui me plait bien aussi, là n'est pas la question, mais encore de l’encourager à terminer ses charrettes ici et de l’aider à ...
Elle fit une pause, pour reprendre son souffle et réfléchir un instant car elle voyait bien leur visage passer d’un air amusé et concupiscent à un « léger » agacement. Son cœur se mit à battre un peu plus vite. Mais elle ne put s’empêcher de reprendre.
De plus je ne suis pas nue mais en t-shirt et culotte toute simple et pas affriolante du tout, je vous fais remarquer, ce n’est absolument pas indécent !
Dit-elle d’un air absolument innocent. La meilleure façon assurément de déclencher l’apocalypse…
Ca suffit ! Une culotte toute simple, c’est encore pire et intolérable. Cette fois-ci, on va te la donner, cette fessée ! tu étais prévenue. On doit terminer le projet. En attendant va te mettre au coin comme une méchante fille et ne bouge plus.
Jule désignait sans équivoque l’angle de la pièce en pleine lumière.
Elle se planta devant eux, mains sur les hanches.
A mon âge, si vous voulez me donner la fessée, il faudra aller jusqu’au bout et me donner une vraie fessée. Sinon, oubliez, j’ai mieux à faire !
Elle regardait alternativement l’un et l’autre, sachant que quelque chose d’intéressant se passait. Ni l’un ni l’autre ne se concertait, mais leurs corps affichaient une nonchalance que leurs regards démentaient.
Jim s’approcha et planta ses yeux dans les siens tout en attrapant un téton révélateur qui pointait à travers le fin jersey. Tu n’as pas de soutien-gorge, dit-il sur un ton froid et accusateur. Va au coin, méchante fille, sinon ça sera pire !
Pire, pire… elle se demanda bien ce qu’il avait en tête. Et puis, ses amants étaient habitués à la voir déambuler ainsi et ne s’en plaignaient pas. Quelle mauvaise foi ! En grimaçant, elle s’échappa de l’étau de ses doigts et se résigna, intriguée par la situation tout autant que confuse.
Le front sur la vitre, les mains croisés sur le haut des reins, dans une attitude faussement contrite dont elle n’ignorait pas l’impudence, elle laissa peu à peu son cœur reprendre un rythme normal, n’y parvenant pas tout à fait. Incapable de maîtriser pensées et images de ces deux là, si différents et si complices quand ils décidaient d’être soit les meilleurs gars du monde, gourmands et coquins, soit de mauvais garçons.
Elle était bien consciente que sa présence à quelques mètres n’était certainement pas le meilleur facteur pour favoriser la fin du travail de ses deux amis, et c’est bien pourquoi elle avait accepté de se tenir là, situation à la fois intéressante et embarrassante. Lequel des trois craquerait le premier ?
Elle se dit soudain que peu importait, décidant de pleinement savourer ce moment. Calmer ses pensées désordonnées, se recentrer sur son corps pour chasser l’appréhension tout autant que l’émoi. Elle y serait presque parvenue si un mouvement dans la maison d’en face n’avait attiré son attention.
Qui l’épiait sinon cette voisine toujours indiscrète. Et depuis combien de temps ? qu’allait-elle répondre si demain elle lui demandait pourquoi elle s’était si longtemps tenue contre la fenêtre ? A la pensée de dire la vérité, une vive chaleur monta de son ventre et elle vacilla. Elle dû mordre l’intérieur de sa joue pour ne pas gémir.
C’est ce moment que Jules choisit pour l’interpeller. « Assez pour aujourd’hui, on arrivera à rien de plus ; nous sommes prêts et toi, es-tu prête ? »
Evidemment, que je suis prête !
Jules avait tiré une chaise au milieu du fouillis de la pièce tandis que Jim écartait quelques vieux fauteuils pour faire passer son tabouret et se positionner bien en face.
Et bien, lequel commence ?
Mais à vous de choisir, gente dame, ne sommes nous pas vos chevaliers servants ?
A nouveau, elle les regarda l’un après l’autre. Ils ôtaient l'un sa chemise et l'autre son sweat, elle eut envie de leur sauter dessus à la vue de leur corps, envie de... Quelque chose dans les yeux de Jim, une lueur sombre, la fit presque renoncer et fuir. Pourtant elle le voulait lui. Et ce qu'il avait derrière la tête.
Mais elle voulait Jules aussi car elle le voyait solide sur ses jambes, assuré et tranquille. Rassurant. Ca serait donc Jules d'abord.
Jules ne se fit pas prier. Sans trop savoir comment, elle se retrouva sur ses genoux, les premières claques tombant de manière désordonnées et légères sur le plein arrondi de ses fesses. Elle se mit à protester et battre des jambes.
Jules s’interrompit et la replaça correctement, le ventre bien callé contre ses cuisses. Plus fermement qu’elle ne l’eut cru, il la saisit à la taille.
Tu vois, tu ne sais pas te tenir. Il est grand temps de te corriger afin de t’apprendre. Sois sage !
Non mais, c’est toi qui fait n’importe quoi !
Elle protestait devant tant de mauvaise foi évidente. Sa prise assurée, Jules commença à claquer chaque fesse l’une après l’autre, avec régularité, ici ou là, ni trop fort ni trop léger, déclenchant évidemment davantage de protestations et piaillements au bout de quelques minutes.
Nan mais ça suffit maintenant, j’ai compris ! Je ne vous embêterai plus !
Jules se contenta de s’interrompre quelques instants pour lui caresser les fesses, les flatter un peu, en prenant soin de passer le pouce et l’index sous les élastiques du tissus pour les tirer et les faire disparaître dans la raie de ses fesses, insistant peut-être un peu trop au passage pour enfoncer le tissus innocent dans les fentes.
Elle voulut le chasser de sa main mais il l’attrapa et se remit à claquer les fesses nues, le bruit sec et différent, plus percutant, emplissant la pièce.
La douleur jusqu’à présent supportable ne tarda pas à l’électriser, chaque claque provoquant une sensation insidieuse dont elle ne savait si elle voulait que ça s’arrête ou que cela continue.
Ses gémissements nouveaux ne provoquèrent aucun répit, sinon celui bref mais qui lui parut une éternité de la culotte abaissée jusqu’à mi-cuisse.
Cette fois-ci, le bras de Jules donnait de l’ampleur aux claques, les soulevant en un mouvement qui alternativement faisait s’écarter chaque fesse. Elle ne tarda pas à sentir le souffle de l’air sur sa fente, sur son intimité ainsi révélée. Et plus encore, plus le mouvement s’amplifiait et plus ses reins se soulevaient à la rencontre de la main devenue plus vigoureusement caressante que cinglante.
Elle reprit conscience alors de la présence de Jim. Nul doute qu’il n’avait rien perdu de ce qui avait précédé, assis sur son tabouret et dominant la scène. rien perdu de sa docilité à recevoir cette correction mais maintenant, il avait ausssi une vue imprenable sur son intimité que certes, il connaissait déjà mais dont l’humide indécence ne laissait pas lieu à interprétation.
Et justement, Jim choisit à ce moment d’interrompre Jules.
Attends, dit-il, voyons voir, il se passe quelque chose qui m’intrigue...
Faisant définitivement glisser la culotte à terre, il remontant lentement une main entre ses cuisses. Cette main était fraîche et la fit frissonner. griffant jusqu’en haut de son entrejambe puis à plat sur son pubis soulevant ainsi son ventre, son cul, écartant ses lèvres intimes, pénétrant...
Dans le silence, le bruit n’en fut que plus sonore. Bruit de succion provoqué par les doigts de Jim allant et venant entre les lèvres mouillées, plongeant dans son con béant pour s’imprégner de sucs poivrés et les extraire, les étaler sur les cuisses, sur les fesses incandescentes en un baume tiède mais peu apaisant.
Elle sentait leur souffle, elle sentait les paumes de Jules l’écarter encore davantage. Fesses et cuisses largement ouvertes sous les paumes de Jules, offertes à la main inquisitrice de Jim. Aux deux doigts qui revenaient à la source et au pouce qui prenait appui sur les plis resserrés du cercle clos de son cul. Prenant ainsi le pou palpitant de son intimité, si révélateur de son émoi incontrôlé.
Elle grogna plus qu’elle ne gémit sous cette inquisition, mal à l'aise mais se retenant encore de quémander une caresse plus pénétrante.
Honteuse de se retrouver ainsi exposée. Honteuse d’aimer cette indécence. D’aller au-delà de la bienséance, même dans la débauche. Voulait-elle s’affranchir davantage ? Son corps qui se tendait de lui-même, la trahissait, réclamant plus.
C’est bien ce que je pensais ! triompha Jim.
Salaud ! se défendit-elle encore.
Je crois qu’il est temps que je cède ma place. Notre dame est plus que prête. Jim, je t’en prie ?
Attends. Remettons notre vilaine au coin quelques minutes. Vu de loin comme de près, je trouve ce spectacle très plaisant et j’ai bien envie de faire un dessin.
Certainement pas ! Je te l’interdis.
Très bien, alors continuons maintenant… dans la chambre, on sera plus confortables.
Elle sentit les mains chaudes de Jules la saisir sous les aisselles et littéralement la porter jusqu’au lit où s’asseyait Jim.
Jules la posa nue devant lui. Jim la saisit aux hanches et l’attira pour caresser la peau halitueuse, perlée de sueur, sentir son ventre, son sexe, odeur envahissante mêlée de sueur et de sucs impudiques, plantant ses ongles dans la chair rose et brulante de ses fesses. Il leva les yeux vers elle.
Avidité ou supplique, elle ne sut jamais vraiment ce qu’elle y vit. Le vertige la fit à nouveau basculer cette fois sur les genoux de Jim.
La main longue et fine de Jim frappait de manière bien plus cinglante que celle de Jules, rappelant la morsure d’une lanière de cuir.
Elle protesta cette fois fermement, sentant les larmes monter à ses yeux. Cela devenait désagréable et ne lui plaisait pas du tout.
Mais Jim lui saisit les cheveux, attirant son visage à lui.
Tu as demandé une vraie fessée, n’est-ce pas ?
Elle affronta son regard, persuadée que peu importait la réponse. Il aurait pourtant suffit d’un mot pour arrêter, elle le savait, mais elle en enfouit l’idée loin, très loin en elle.
Sauvagement, elle eut envie de mordre cette bouche amante et de basculer ; elle ne fut stoppée que par une nouvelle volée. Intense et cruelle. Ce qu’il fallait quand il le fallait.
Elle hurla le prénom de Jules, tendit la main pour s’accrocher à lui, le voulant aussi proche que possible, en dernier recours. Il n’y aurait pas de merci et elle céda.
Comme une houle qui s’amplifie, vague après vague, son corps se laissa aller.
Et les doigts de Jules, plongeant dans son intimité béante, forçant son cercle intime, lui procuraient en même temps un plaisir coupable et hallucinant.
Après un long moment, aussi brusquement qu’il avait commencé, Jim s’arrêta. Elle n’en prit vraiment conscience que par le silence qui avait empli la pièce. Elle avait chaud, son corps tanguait encore, elle avait mal mais le temps était comme suspendu.
Jim avait peut-être dit « ça suffit ». Elle sentit Jules toujours derrière elle, senti sa verge tendue battre entre ses cuisses. Elle rampa sur le lit sans le lâcher, entraînant Jim avec elle, sous elle. C’est Jules qui la prenait et c’est Jim qu’elle embrassait, dont elle saisissait le membre dur pour le caresser contre son ventre.
Sans difficulté, Jules pénétra son cul brulant. Elle sentait sa main peser sur ses reins pour mieux les creuser. Son ventre dur heurter ses fesses rougeoyantes. S'ouvrir pour mieux l'enserrer.
Il avait peu de prise, et pourtant les impacts étaient puissants. Il allait jouir et il allait jouir vite. Elle le vit dans les yeux de Jim, elle le sentit dans la crispation de ses mains sur ses seins.
Le jus chaud sur ses fesses, le grand corps qui bascule pour se détacher sans pour autant s’éloigner. Jim la renversa sur le dos, descendit lentement ses mains pour lever ses genoux, les écarteler davantage, passant ses bras sous ses cuisses, soulevant haut ses fesses incandescentes, décolant haut du lit le bas de son corps.
Il attendit, un instant infini, qu’elle s’empale d’un seul mouvement de son ventre, mouvement volontaire et dépravé.
Ce n’est pourtant que lorsque qu’elle sentit son membre heurter au plus profond d’elle qu’elle arriva à se perdre.
B
dimanche 13 novembre 2011
Incorrigible ?
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Petite Fr@nçaise
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8
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Libellés : fessée, Tant qu'il y aura des hommes, trio
mercredi 17 août 2011
Erotisme au masculin en photo (1)
Girolamo me poste cette question :
Ah oui tiens bonne question : ce serait quoi une photo "érotique" d'un homme qui échaufferait les sens d'une femme ? Parce qu'au chapitre des idées reçues, on m'a envoyé celle-ci que les femmes n'étaient pas très réceptives au stimuli visuels...
Cher lecteur, je n'en sais fichtre rien, je me garderai bien de ...
enfin si, je sais celles qui soulève mon sourcil, arrêtent mon regard, échauffent mes sens.
Mais définir une telle photo, ça mérite réflexion.
Déjà explosons l'idée reçue en plein vol : oui il s'agit bien d'une idée reçue. merci d'avoir répondu à la question dans la question.
plus courtoisement : je n'ai pas d'étude sous la main (et je ne me fie guère aux études) mais je suis persuadée que les femmes sont sensibles aux stimuli visuels tout comme les hommes ! j'ai même tendance à croire, par corrélation de plusieurs faits, qu'elles y sont bien plus sensibles mais... chuuuut !
que la première qui ne remarque pas immédiatement dans une assemblée de péquins moyens le grand brun aux larges épaules, aux hanches étroites mais néanmoins avec une belle courbure de lombaires (entendez par là un beau cul) et des cuisses charnues indubitables caractères d'un bon chasseur capable de rattraper le mammouth à la course et de le plaquer le poitrail dans les hautes herbes et les quatre sabots en l'air façon veau dans un corral oups pardon, je m'égare.
reprenons donc : grand, taillé en V, joli cul et belles cuisses : la masculinité quoi ! si ça c'est pas du stimuli visuel depuis des millénaires, je ne sais pas ce que c'est.
toutefois, selon l'enseignement de Mr Darwin, l'évolution est un train sans retour. depuis que l'homme ne chasse plus, laboure pépère dans un tracteur géoguidé et qu'il passe 80% de son temps, hors sommeil, devant son ordinateur, il a la fesse molle. mais la bite dure. allez comprendre.
(certains ont essayé d'être derrière l'ordinateur, aussi, mais on voit moins bien)
*humour*
Bref. Je ne vais donc pas définir LA photo érotique mais vous offrir un mini album, car malheureusement ma photothèque de plusieurs milliers de photos est inaccessible. et finalement, ce n'est pas plus mal.
Donc, et selon mes seuls critères voilà : tadam !
attention les yeux. éloignez les âmes sensibles.
![]() |
| Tom Hintnaus pour Calvin Klein |
Publicité Calvin Klein vintage (années 80) : assurément LA photo qui a déplacé les limites de la représentation du corps masculin dans la mode donc dans la société.
J'ai eu la chance de la voir "live", affiché maxi grand format sur les façades de Manhattan. Choc. Erotique.
Et pourtant, elle ne montre rien, pas plus que Tarzan... je vous laisse méditer là-dessus.
Bon, il se fait tard, c'est la rentrée. La suite plus tard.
****
nb : je ne modère pas les commentaires mais blogger semble le faire parfois. désolée si votre commentaire n'apparaît pas. je répondrai plus tard.
B
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Petite Fr@nçaise
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00:44
9
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
lundi 1 août 2011
Suggestive ou directive ?
![]() |
| photos empruntée chez Cédulie mais Tendre Bulle fait aussi un bel effort |
Un duo tout en sensualité et en tendresse, avec l'humour qui me fait craquer et qui ne manque pas de caractère (ce qui me fait craquer aussi mais chuuuut) m'a fait un clin d'œil qui ravit mon regard de voyeuse.
c'est là : M.O.P. par Narra Coeur
(je n'ai pas reproduit la photo, qui leur appartient)
Pour la petite histoire, je me plaignais, encore, du manque de photos d'hommes nus (nus ou presque), photos de charme et/ou photos érotico-SM au sens "jolis" clichés d'hommes nus et en situation de soumission, contrairement aux clichés certes réalistes mais peu harmonieux que fournit l'industrie porno-sm.
Ah la solidarité féminine... ce n'est pas un vain mot ! (private joke)
Oui, c'est beau un homme nu
J'ai des noms... (mais pas de cliché, ma photothèque est en reconstruction et je préfère profiter du soleil que vous donner les blogs des garçons qui s'exposent ou sex-posent, d'autant plus que je ne voudrais pas en oublier et vexer quiconque)
Les photographes feraient bien de se réveiller un peu !
Contre-jour, noir et blanc, jeux d'ombre et de lumière, jeux de matières, semi-nudité aussi qui érotise un corps masculin tout autant qu'elle le fait d'un corps féminin : clichés bien plus troublants que les photos bodybuildés ou anatomiques de sexe au repos ou en érection.
[A une exception près, dont les fidèles lectrices/voyeuses se réunissent encore en séances secrètes pour relire la prose évangélistico-humaniste et zieuter la bite solide comme l'ennui, autant dire comme une barre en béton bien connue des banlieusardes]
D'ailleurs à ce propos, RIP à tous les blogs de ceux qui se sont arrêtés... on espère pour le meilleur.
Je suis un peu plus réservée en ce qui concerne le dessin de nu masculin qui n'éveille pas plus que cela mon érotisme, contrairement aux nus féminins dessinés. [si jamais vous aviez des suggestions... n'est-ce pas, je veux bien essayer - Waldo, Sardax... si vous le lisez]
Enfin, ça dépends... oooops
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| Emprunté à Tendre Bulle |
Je n'ai rien contre le porno ni contre les photos manifestement destinées à un public gay, mon propos est autre : je souhaite des photos pour les femmes.
D'ailleurs, j'ai lu (mais je ne retrouve pas le lien) l'article d'un homme qui se plaignait ausside la rareté mais aussi de la médiocrité non seulement de ces photos érotico-sm, où c'est quasiment toujours la femme qui est mise en valeur, mais encore des photos érotiques masculines destinées aux hétéros, homme ou femme.
A juste titre, je pense comme lui qu'un homme n'est pas "bi" ou "gay" parce qu'il aime regarder des photos d'hommes nus. quelle manie aussi de mettre des étiquettes.
Qu'on ne me dise pas que la virilité, c'est moins vendeur. Je vous renvoie à l'imagerie égyptienne, à la statuaire grecque et romaine, la peinture italienne et française, aux gravures chinoises et japonaises, et à tout ce que j'oublie là sur l'instant.
Certes, il y a des choses intéressantes, mais si peu.
Bref... tout ceci pour préciser que je suis absolument ravie de ce clin d'oeil rare et tout en subtilité.
Ceux qui me connaissent savent que je suis, en matière de photos mais pas seulement, essentiellement dans la suggestion
Voyeuse (et malheureusement pas photographe), je ne demande rien.
Il m'arrive de suggérer, de favoriser les choses, les rencontres, bref de lancer les dés, de faire rouler la bille. Joueuse. Rattrape la bille, ramasse les dés qui veut. rien n'est obligatoire, tout est ... suggéré.
J'ai horreur d'insister tout comme d'encombrer.
Quant à ceux qui me connaissent mieux...
B
*un projet pour septembre : un atelier, un photographe, des hommes nus - no sex just fun - enfin je dis ça je dis rien...
![]() |
| juste une idée parmi d'autres... |
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Petite Fr@nçaise
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00:22
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Libellés : Amitiés, Jeux, Tant qu'il y aura des hommes
mercredi 30 mars 2011
100 choses à faire avant...
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…
76 -
77 - Sauter en parachute
78 - Mater/arbitrer un combat de boue féminin live (new item, en bonne voie)
…
85 – Donner une fessée d'anthologie à E. [l'espoir est tenu mais...]
...
90 - Racheter la vigne du père de mon grand-père pour faire du vin gascon (je crains qu'elle ne soit arrachée déjà)
…
95 - Déverser un tombereau de purin devant le bureau de mon ancien associé
96 - Revivre le festin de babette, version orgiaque
97 - Ouvrir un lupanar dans un ville pétrolière du Grand Nord (ou ailleurs)
98 - Refaire de la moto
99 - Ecrire sur mon père, écrire pour P.
100 - Faire le tour de la ceinture de feu Patagonie – Detroit de Bering – Nouvelle Zélande
Au fur et à mesure, j'ajoute ou j'intervertis, il y a encore des numéros vides ; basiquement, la liste reste à peu près la même depuis que j'ai 19 ans ; les 2 ou 3 derniers numéros, à la probabilité quasi nulle, restent inchangés depuis le début.
Donc voilà, le 76, c'est fait !
C'est certain qu'on ne peut pas avoir une obsession (sélective) et réaliser tout ça.
Le rapport avec la photo ? Absolument aucun. Enfin si mais bon...
B
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23:56
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Libellés : n'importe quoi, Tant qu'il y aura des hommes
samedi 19 février 2011
Smells like teen spirit
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22:23
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Libellés : Influences, Tant qu'il y aura des hommes
dimanche 6 février 2011
A tous les pères...
Trop chou cette pub, une idée simple et une BO extra, j'adoooore.
Try not. Do or do not.
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22:14
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
dimanche 30 janvier 2011
L'absent
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| Largo W ou ... |
Le débat s'égarait.
Tu aurais su dire les mots, revenir à l'essentiel, sinon à l'essence de l'acte de création.
Tu aurais su dire ce qui distingue l'art de la vie.
Tu aurais pu nous faire dire ce qui nous choque, notre limite, la palissade que nous ne voulons pas franchir et la planche mal ajustée que l'on écarte pour regarder "ça".
Tu aurais su faire parler l'artiste, les artistes, ou pas.
Tu sais quand il faut se taire et observer.
Il faisait froid et j'aurais aimé trouver ton regard, m'y réchauffer tant tes yeux rieurs étaient source de chaleur.
Je me suis rapprochée de L, qui m'a confié sa démarche tandis que je me perdais dans ses yeux bleus (note pour plus tard : se concentrer sur sa carrure ou ses oreilles), alors qu'en arrière plan, des choses attachantes prenaient place.
Provocateur pervers, tu aurais alors su joindre le geste à la parole, les maux aux mots,
mais d'autres l'ont fait.
Et je t'ai trouvé là.
Impalpable présence, plus qu'une image fantomatique que mon esprit rejette,
et il y avait cette fragrance, pour moi seule
Bon, j'avoue qu'il y avait aussi ces jolies fesses ornées d'un immense tatouage et rosies par deux fort beaux objets à lanières maniés habilement par un homme en noir. J'ai cru entendre "intéressant tatouage" murmuré à mon oreille
ou était-ce seulement mon imagination dans l'écho sec des claquements ?
Et lorsque L, G et ? tels les trois mousquetaires se sont retrouvés sur le canapé, bel assortiments d'hommes sous nos regards féminins concupiscents, tu manquais indubitablement au tableau qui pourtant ne nous fut pas indifférent.
D'autant plus que malgré nos suggestions insistantes, ils ont refusé avec fermeté mais non sans amusement de tester pour eux-mêmes les talents de l'homme en noir.
J'ai parfois regardé la porte, m'attendant à te voir surgir, serrer des mains, prendre les hommes dans tes bras dans cette accolade si virile et fraternelle, irrésistible, ou saisir les tailles et attirer les femmes à ta bouche.
J'aurais cru que… mais non.
Et puis ma superbe voisine est devenue bavarde et je t'ai oublié…
Enfin, je crois que c'est ce qui c'est passé.
![]() |
| M'enfin, elle va tomber cette serviette ? |
Et comme tu es quand même l'homme qui a le plus de talent, capable de sérieux tout autant que de faire le clown, de me faire rire et d'auto-dérision que j'ai jamais rencontré (oui, je sais, la barre est haute, et quand je parle de barre...) je rajoute celle-ci :
![]() |
| René Gruau pour Eau Sauvage - 1966 |
et puis il manquait un peu de musique à cette soirée dans une maison rouge...
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Petite Fr@nçaise
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15:49
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Libellés : Fragments de lui, Tant qu'il y aura des hommes
lundi 24 janvier 2011
Teasing
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01:50
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Libellés : n'importe quoi, Tant qu'il y aura des hommes
lundi 17 janvier 2011
...
Cela fait quelques jours que j'ai envie de publier cette photo.
Elle me plait.
Il n'y a aucun message caché, ni personnel, ni subliminal.
La musique ? idem...
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01:24
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
lundi 20 décembre 2010
Musique lounge - conteuse
![]() |
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03:35
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
dimanche 28 novembre 2010
Late hours
Fin de weekend et envie de poursuivre un peu cette ambiance...
Il ne peut pas y avoir que des weekends, n'est-ce pas ?
Bonne semaine
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23:59
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commentaires, Lis-moi du bout des doigts, lie-moi
Libellés : humeur, Tant qu'il y aura des hommes
dimanche 14 novembre 2010
Ca suffit !
Assez, ça suffit !
La volonté, y a pas mieux.
Plus le soutien moral de vos commentaires amicaux.
A tous : MERCI
Donc, après 4 jours à le surveiller du coin de l'oeil...

je lui ai cédé tous les bonbons au miel afin qu'il retourne dans sa forêt enchantée.
Maintenant, place à Tigr..
euh... Tigger
Rrroooaaaahhh !!
(spécialement dédicacé à Gi, avec qui je promets de partager ma photothèque ; ou alors je crée un tublmr, tubmlr, tul... keuf keuf keuf oh, et puis zut !)
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Petite Fr@nçaise
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18:17
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
vendredi 12 novembre 2010
Brèves de dessous la couette
Je suis balaaaaaade, complètement balaaaade, comme quand ma mère s...
Bref. Quatre jours qui devaient être absolument festifs, si si je vous assure, et plouf, plongée sous la couette.
Je vis entourée de boules de gomme au miel, de pastilles sans sucre miel-citron, de thé au coquelicot (?? y a ça à la maison ?) sucré au miel..., d'attentions mielleuses
Du miel partout, heureusement que c'est l'automne, y a (presque) plus d'ours hors de leur caverne.
Parce que j'ai (re)découvert un truc : le pharmacien n'est pas mon meilleur ami lorsqu'il me conseille, pour soigner ma gorge très irritée, un collutoire.
Ce truc, ça fait (très) mal avant de faire du bien.
Et le goût, franchement, je ne vous dis pas. Non seulement il y a décharge d'adrénaline quand je fais pshiiit, genre huile piquante vaporisée sur muqueuse à vif, mais en plus le goût, on dirait, je sais pas... c'est innommable.
Tellement mal qu'après, pendant 45 secondes, je ne sens plus rien. Anesthésiée. Et puis ça redémarre. En pire.
Tout ça pour 45 secondes... stop. Je ne suis pas maso, voyez-vous. A la poubelle, ce truc de tortionnaire.
Donc : le MIEL.
Et puis un mélange d'huiles essentielles de lavandes, pin, menthe et thym en vapo.
Autant vous dire que je ne sens plus rien, je ne goute plus rien.
Et comme je suis légèrement fébrile, alternant avec des périodes cotonneuses, je ne touche plus rien, et je ne vois pas grand chose.
J'arrive quand même à zieuter la télé, un peu, ça me fait peur, donc retour à l'ordinateur.
Pour lire mes mails, sauf que les lignes dansent, ça me donne le mal de mer...
Et là, l'extase. Enfin!!
L'extase gràce à Choupinou qui, averti de ma triste condition, m'envoie -aussi- un lien direct sur une radio hawaiienne. Oui, ça existe. On vit une époque formidable, non ?
Rapport au mal de mer ou pour me changer les idées, allez savoir.
(Du coup, je me demande si le thé coquelicot, c'est pas Choupinou aussi...)
Sauf que le youkoulele et moi... enfin, ça partait d'un bon sentiment, alors je suis gentille, je dis rien.
(Et puis, je ne peux rien dire, je n'ai plus de voix)
Tiens, demain, il paraît que c'est la journée de la gentillesse.
Mouiiiii ?

Enfin, je dis ça, je dis rien...
(Les chaussettes ? Je trouve que ces chaussettes, un peu has been, justement, ça incite à la gentillesse. Il existe une autre photo... pour un autre jour)
Photo quasi délictuelle - mais je me demande s'il ne s'épile pas les demi-jambes. Mesdames, votre avis ?
Moralité : degré zéro de l'écriture (là, j'ai honte).
PS : faudra quand même que je pense à recadrer deux ou trois choses avec Choupinou (thé sencha, Harney & S*ns ; soundtracks ; etc.)
PS 2 : je crois que mon image en a pris un sérieux coup... mais mieux vaut être honnête. Anonyme, si vous me lisez... oubliez moi !
Bande son : Pure.fm
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
samedi 6 novembre 2010
Du lien... (paresseuse)

Suggestion de lecture ce weekend : le blog de Maïa... et son dernier article, qui n'est pas d'elle mais d'un de ses lecteurs.
Comme quoi les féministes lubriques savent laisser la parole à l'homme (un jour par an...) [smiley clin d'oeil]
Je ne suis pas toujours d'accord avec elle, toutefois ses liens sont fort intéressants (cf le podcast de l'émission de France Cul-ture sur la prostitution au Moyen Age)
Intéressants, certains commentateurs. (Bon, j'avoue, dans le lot, il y en a surtout un qui me plait beaucoup, saurez vous deviner lequel ? )
Entre les dragueurs compulsifs, les don juan sous lexo et les PMF, où est passé l'homme, le vrai ?
(Photo non contractuelle mais l'idée y est)
Il y a beaucoup d'autres billets émouvants, intéressants, rigolos, frustrants... ailleurs. Mais je fais confiance à votre bon goût.
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Pensée du jour : boire des Apple Mojito en terrasse un vendredi soir début novembre presque estival, en jouant du décolleté et de la langue, avec un homme, un vrai, est-ce tromper ?
Oui mais ça ne donne pas mal à la tête !
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Voilà, ça sera tout pour ce vouiquand (oui j'ai un mauvais accent, comme me le faisait récemment remarquer un charmant jeune homme, je dis "vouiquand" et "no commant", ça l'a bien fait rire, et homme qui rit...)
Car je viens d'ouvrir mon agenda secret que j'ai créé sur g**gle agenda (une sorte de second life in real life) et j'ai découvert que j'étais en fait overbookée !
Ca commence par une conférence avec une spécialiste académique (du mélange) des genres dans un amphi rouge et sombre où faut descendre par un escalier. Ne vous y trompez pas, c'est érudit, souvent chiant malgré les têtes d'affiche et la moyenne d'âge est très élevée... hélas.
(le premier qui dit que c'est un peu à cause de moi... au coin, les mains sur les fesses)
Ensuite je... zut de zut, j'ai plus le temps de vous raconter.
Et puis c'est "secret", niark niark.
Donc pas le temps d'écrire tout le bien que je penses de l'auteur du livre sur l'épilation (cf l'article suivant de Maïa), ni sur les étuves au Moyen Age (cf le podcast) ni sur la prostituion (enfin les services sexuels rémunérés) : depuis l'antique jusqu'à notre société pornocratique, vrai ou faux métier ?
Tout ceci s'enchainait fort bien mais voilà, j'ai préféré des liens.
(et honte à moi... j'ai raté l'hommage de la cinémathèque à David L. la semaine passée, mais dans la vie faut choisir et parfois c'est cruel, très bon mais cruel)
Bonne fin de semaine ! Soyez sages, je m'occupe du reste.
Bandes son : Lost H... , Blue Velvet, and last but not least, petit attention pour l'amateur de road movies amoureux : Sailor & Lula
PS : pardonnez pour ce billet indigent, la semaine prochaine, we de 4 jours - j'aurais peut-être le temps d'écrire vraiment !
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Libellés : au fil des blogs, bad girl, Tant qu'il y aura des hommes
jeudi 14 octobre 2010
Légère tension de surface
Corrélativement : Pourquoi n'y a-t-il qu'un mot pour la féminité ?
Relire Derrida m'aidera-t-il ?
Tiens, j'ai trouvé un thême/titre à mon vieux projet de photos arty-phalliques :
"Phallogocentrisme".
Bande son : Sex Pistols, of course.
(nb : photo hdr sans trucage)
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
lundi 11 octobre 2010
Evidences
Il racroche agacé. Je l'interroge du regard.
Lui : Elle veut que je l'emmène voir cette expo d'ados à poils. Ca ne m'intéresse pas.
Intense moment de réflexion que je ne perturbe pas. Aucune envie de me lancer dans une discussion.
Lui : Je vais l'emmener au Louvre. C'est mieux le Louvre pour voir des gens à poils.
Longue pause. Je me dis que le terrain est miné.
Lui : Et puis je ne suis pas sûr qu'elle ait 18 ans.
Moi [ahurie] ! Quoi ???!!!
Lui : Enfin, si. Elle est en deuxième année. Mais d'âge mental, tu comprends ? Elle est pas prête à voir ça. La drogue, la misère, tout ça... Le Louvre, c'est plus optimiste quand même.
Sans commentaire...
---
- J'aime la terrasse de ce petit bistro où le proprio grand brun ténébreux de 30-35 ans me dit que je suis la plus belle... même quand je n'ose pas ôter mes lunettes noires.

Photo contractuelle mais on ne voit pas très bien le coup de soleil
Bande son : Cut the crap. The Clash
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Libellés : bad girl, Tant qu'il y aura des hommes
samedi 25 septembre 2010
Tender Tales of the City: gay porn by Travis Mathews

De blog en blog, ce soir, errance entre transgenre et photos de nus masculins.
Je cherche une référence, un photographe dont j'ai oublié le nom... je revisite ma liste de favoris et je fais une découverte.
I want your love est un court métrage porno gay d'environ 13 mn visible gratuitement, en trailer d'un film à venir.
Comme indiqué sur le site, il s'agit d'un film hardcore : l'acte sexuel est explicite. (je préviens les âmes sensibles)
Toutefois, il y a bien davantage que cela dans ce court métrage que je vous invite à découvrir en VO... un peu dommage certes pour les non anglophones.
C'est ici. FAUT CLIQUER LA !!
Le site présente aussi une intéressante mini vidéo du réalisateur.
Enfin, la musique des Chromatics... autre découverte.
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
lundi 30 août 2010
Wow... Ils sont revenus !!!
Ce matin, j'avançais guillerette et ingénue, et en tournant le coin de la rue, je LES ai vus !
Surprise, surprise...
Sur trois rangs de front, par quatre ou cinq, de noir ou gris vêtus.
Le sourire carnassier, la mèche floue sous la petite brise matinale, le pas alongé et le talon fermement planté.
Wow, wow, wow... arrêt sur image.
Gasp...
Et j'ai réalisé.... Ils sont revenus, les hommes en costumes-cravates !
(bon, l'été n'a pas été si désespéré, avouons-le. L'homme en jean a aussi son charme. Voire ses charmes.... mais quand même)
Et immédiatement, j'ai eu un cliché en surimpression... avec cet air de Top Gun dans la tête.
En les croisant, je n'ai pu m'empêcher de sourire et de recevoir de charmants sourires en retour. He he he...
Sourire banane (Dita si vous me lisez...) que j'ai conservé en arrivant au bureau bien longtemps, à la grande joie de mon charmeur de patron, ravi de me voir si enthousiaste.
S'il savait...
Vive la rentrée !!!
Bande son : Top Gun - Take my breath away & Highway to danger zone
(Bon, le monsieur de la photo n'est pas tip top, mais l'idée y est)
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
mardi 3 août 2010
Vulnérable-s (bis ?)

Parce que nous aimons..., je remonte ce billet en incipit.
Parce que j’ai de la suite dans les idées... (enfin pas toujours)
Parce que j’ai une mémoire (très) sélective et qu’il m’a fallu un temps fou pour retrouver où j’avais vu ceci…
Un petit rien**
faut cliquer mais merci de lire tout le billet avant (parce que je vous connais... vous allez plonger dans ce site)
Personnellement, j'ajouterais encore un petit rien de plus, une perle de lait d'amande douce ou une goutte d'huile sèche...
ou alors un baume...
Et une brune...
B
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Libellés : Tant qu'il y aura des hommes
lundi 26 juillet 2010
Vulnérable...
Il suffit d'un rien...
Voire même de rien du tout...
Enfin, un peu quand même...
(photo non contractuelle mais l'idée y est)
[Petite dédicace à Kinky... malheureusement incompréhensible suite à la disparition des commentaires chez lui, le vilain garnement]
B
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Petite Fr@nçaise
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Libellés : Exhibition, Tant qu'il y aura des hommes














