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mercredi 31 août 2011

L'arnaque de l'internet télé



Plus de 100 chaines télé qu'ils annoncent dans leur dépliant...

Bon, la boite à wifi que j'avais depuis quelques années ayant montré une faiblesse, j'ai échangé, rendant au passage intact et poussiéreux le carton du décodeur TV. Bah non, jamais branché... je ne suis pas très portée sur la télé sauf entre 3h et 4h30 du matin.

Nouvelle installation, nouvel abonnement, emportés dans un élan d'enthousiasme (et surtout au vu des journées pluvieuses de ce bel été), installons aussi la TV.

Ô joie, le poste grand écran plat se met à causer dans toutes les langues comme quand on visite les luxueuses suites des palaces et il y a même des films vintage et des trucs plus ringards les uns que les autres qui nous fascinèrent une demie-nuit, l'homme de passage et moi.

On a bien rigolé, enfin surtout lui devant mon émerveillement : il y a même une (oui UNE) chaine pour les hommes !! si on ne compte par les chaines de foot et chasses et pêche, évidemment.

Au petit matin, j'en ai conclu : je crois que je vais encore moins regarder la télé !

Bon, j'avais à peine commencé à repéré les numéros des chaines quand pschiiit, disparues !!

après quelques jours, je suis donc "invitée" à m'abonner à des bouquets extra, ciné, music moyennant suppléments payants ou à me contenter d'improbables chaines chinoises ou exotiques.

souvenirs from earth par exemple, un truc assez flippant à éviter entre 2 et 3 h du matin.

donc des chaines que personnes ne regardent, et la TNT ! qu'on peut avoir gratuitement, évidemment.

Nandidiou... si c'est pas de l'arnaque ça !  JE PROTESTE.

enfin je proteste

non pas que je sois snob, j'ai été élevée avec la télé, grâce à la télé. je suis pleine de gratitude pour la télé d'autrefois.

enfin élevée, pas tout à fait... sauf film d'exception, je n'ai jamais été capable de regarder la télé sans lire ou faire quelque chose.

là n'est pas la question. le coût de ces bouquets, sur l'année, ça commence à chiffrer... et le procédé est assez cavalier, pour ne pas dire ... hum enfin, l'arnaque si vous avez quelques références cinématographiques, n'est ce pas...

bref, je crois que je vais me remettre à mes vielles habitudes.

l'étude anatomique académique par exemple.






lundi 23 mai 2011

Ca c'est dit

Lu sur la page d'accueil de mon moteur web (que je dois absolument changer !)

"Mais le pire scénario pour l'équipe de défense de Dominique S*** serait de découvrir que la victime présumée est telle que son avocat la présente: une jeune immigrante, humble, qui travaille honnêtement pour se faire sa place au soleil en Amérique"

[manifestement, ainsi qu'une petite recherche g**glesque l'indique, une phrase reprise mot pour mot sur des média très divers -nouvel obs, le point...- d'une dépêche AFP. c'est ça le journalisme moderne ? du copier-coller au raz du caniveau ?]

Le "pire" scénario ???

Parce que si c'est une femme qui a eu quelques difficultés ou égarements, ça rend le viol (présumé) moins grave ?

Bref, c'est moins grave de violer une pute, une voleuse, une droguée, une chaudasse...

Après les coupables "présumés" voilà qu'on a maintenant des victimes "présumées"

Comme quoi les mentalités n'évoluent pas vraiment.

C'est fou ce que cette histoire révèle de notre époque en général et du microcosme politico-médiatique en particulier.

Ainsi il y a les propos navrants d'un grand homme :

"C'est honteux, ça n'a rien à voir avec la justice", a-t-il ajouté, parlant de "destruction délibérée". Badinter a fustigé l'attitude de la justice américaine : "La justice américaine, les Américains pensent que c'est la première du monde. Ce n'est pas celle que je porterai au podium". Il déplore également le traitement réservé au directeur général du FMI et aurait "aimé l'égalité des armes" entre "l'accusatrice" et "le présumé innocent" : "On dit c'est la justice égale pour tous.

Plaisanterie, dérision! En vérité, quand S*** est là assis au milieu des autres, il est ravalé délibérement au rang de dealer". "Où est l'égalité des chances quand en effet l'accusatrice dit 'je suis la victime' et qu'on la protège et DSK répond 'je plaide non coupable', et on l'accable ?", a-t-il plaidé. Robert Badinter voit dans ces évènements la "défaillance d'un système entier".

Après avoir rappelé que les procureurs et les chefs de la police américains étaient élus, il a ajouté : "évidemment, par rapport au public, montrer qu'on traite ainsi un homme puissant et considérable en présence d'une victime qui, elle, est de condition très modeste, électoralement, c'est payant".

Parce que l'on doit moins bien traiter un dealer [qui tant qu'il n'est pas condamné, faut-il encore une fois le rappeler, même à Monsieur Badinter, est présumé innocent] qu'un "grand" homme ?

Ici, il y a une "accusatrice" et un "présumé innocent". "Egalité des armes", "ravalé au rang de dealer"...

La victime est protégée. C'est vrai qu'en France, la victime est si peu considérée, alors ailleurs, s'en occuper ça tient du dysfonctionnement, c'est sur !

Oui, le banc de justice est le même pour tous et c'est ça l'égalité. Ne vous en déplaise et avec tout mon respect (qui fut grand, mais l'est de moins en moins).

Et encore une fois, on prend les gens (fussent-ils américains, nul n'est parfait) pour des cons, présumés incapables de voir le grand méchant juge (en l'occurrence une femme) qui veut se payer un coup de pub sur le dos d'un puissant.

Car évidemment, qui soutient financièrement la campagne (souvent dispendieuse) de ces juges et chefs de polices sinon les humbles foyers des gens modestes qui vivent du welfare et sont ravis qu'on emmerde un homme "puissant et considérable", et accessoirement ne vote probablement pas ?

Par contre, les types "puissants et considérables" qui signent les gros chèques au cours des soirées d'appel de fonds à 10.000 $ l'assiette, ça n'existe pas, n'est-ce pas ? sinon justement dans la mythologie de ces mêmes humbles foyers.

Ces propos sont indignes. Même d'un homme aussi admirable.

Entendons-nous bien. Pour être totalement honnête, je n'ai aucune sympathie pour D** non pas qu'il se soit passé on non quelque chose, mais parce qu'il était dans une suite à 3000 $ la nuit alors qu'il tient les cordons de la bourse de la misère du monde.

là encore, cela montre où vont les frais de fonctionnement des grosses ONG (et ne me dites pas qu'à cette fonction, on ne peut pas descendre n'importe où ni que c'est sur son budget perso, je suis naïve mais pas stupide et vous non plus).

cette institution est une machine à affamer et maintenir dans la pauvreté qui ne nourrit et n'enrichit que ses fonctionnaires et les politiques, directement ou indirectement, et devrait purement et simplement être dissoute. en accepter la tête est déjà une erreur. (surtout, ne me lancez pas sur ce débat, en particulier si vous tenez à vos fesses, ou alors documentez vous sérieusement sur le thème restructuration de la dette)

Je n'ai pas non plus de sympathie particulière pour cette femme. je connais assez les américaines (récentes immigrées ou pas) pour savoir qu'elles s'offusquent d'un rien, et éventuellement d'un homme qui sort de sa douche la bite en étendard et se trouve surpris d'être nez à nez avec une inconnue qui se met à hurler de peur (voui, parfois, la vérité nue fait un peu peur), mais ne se privent pas d'être particulièrement agressives ou moralisatrices, notamment sous couvert d'un pseudo féminisme qui n'a rien à voir avec la défense d'une parité ou d'un meilleur équilibre des genres.

Voilà, ça c'est dit et m'est avis, très humblement, que le séisme provoqué par cet événement n'est pas là où "on" veut nous le faire croire. Et je n'aime pas ce que cela révèle.

pas d'illustration...
B

dimanche 28 novembre 2010

Late hours


Fin de weekend et envie de poursuivre un peu cette ambiance...




Il ne peut pas y avoir que des weekends, n'est-ce pas ?
Bonne semaine

mardi 9 février 2010

Agacement...








Message personnel.

(Photo prise sur le net et non... sur le vif)

B


lundi 29 septembre 2008

La titrisation ? Bof...

Il y a environ un an, j’enregistrais ce blog avec l’idée d’écrire quelques billets très [léchés… euh… pardon, excusez moi] structurés sur la finance et les opérations de haut de bilan. Bref, des trucs abscons et pédants.

[structurés ? mouah, ah, ah… décidément, ce vocabulaire, c’est une obsession !]

J’ai perdu l’envie très, très vite… changé le look du blog après quelques publications. J’étais passé à autre chose. Pour le meilleur ou le pire… à vous de juger.

En fait, depuis 2005-6 ces opérations me semblaient fortement sentir le poiscaille pas frais. Mais, confiante dans le principe de Peter (celui qui veut que l’on atteint tous à un moment son niveau d’incompétence), je renonçais à jouer les Cassandre. de toute façon, personne n'aurait lacher un marché aussi florissant sur des présomptions fumeuses.

Persuadée que cela n’était plus de mon âge, ces montages extrêmement compliqués (bien trop pour ma petite cervelle féminine, dixit un expert en tritrisation et foufounes en folie, et vice versa), consistant généralement à (i) isoler des éléments plus ou moins pourris d’un bilan pour (ii) les fourguer dans une société ad hoc (d’où l’idée d’odeur de poisson, pffff) localisée (iii) sur une île sans foi ni loi, genre l’Ile du Diable… mais (iv) revenant par la porte au fond du couloir à gauche (oui celle qui…) fricoter sur les places financières.

J’ai choisi de faire autre chose. Je n’y comprenais plus grand chose en fait.
Aujourd’hui, je contemple le désastre avec contrition.
Je me rappelle ces commissions européennes destinées à réguler tout cela. Où en sont-ils de l’approbation des directives x ou z ? Le Président n'est pas au courant qu'il y a des gens qui planchent là-dessus depuis un lustre ou deux ! et qui s'accrochent aux branches...

A vrai dire, je ne contemple rien du tout. Je n’ai pas d’économies ou si peu…
Je préfère encore contempler d’autres courbes ou pics. Celles d'Armandie notamment. Zut j'ai perdu son lien mais je vous invite à fureter sur le net.

Bises à tous. C'était le billet : "Mon blog a officiellement un an mais on s'en tape, il y a des choses plus graves sur terre. Ou bien plus douces."

B

edit : TITrisation et non tritrisation... il faut vraiment que je sois plus attentive !

mercredi 11 juin 2008

Update your penis

Comme j’ai cramé mon portable, j’ai eu droit au prêt à un modèle super pro d’occase d’un vieux grincheux parti à l’autre bout du monde où il n’y a même pas d’électricité. Ouais… on leur mène la vie dure en fin de carrière. (Je plaisante, of course. Il a eu droit à un truc super light, si léger qu'il l'a perdu)

Je dois surveiller sa vieille boite mail de temps à autre.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir le pauvre choupinet inondé de spams vantant les pilules bleues, les méthodes pour agrandir, alonger… pour des vidéos, des "do you remember me" assez glauques… arghhh je peux pas tout raconter, ça me donne envie de vomir.

J'ai quand même éclaté de rire à "Update your penis". Moderniser, mettre à jour son instrument... ça doit être tentant.

M’enfin…. faut vraiment avoir de la misère pour céder à ces messages hautement débiles.

N’empêche, le vieux grincheux, je vais le regarder différemment à son retour !

Enfin, il n'est pas si vieux mais vraiment chonchon.

B

vendredi 16 mai 2008

A vous qui êtes fidèles... merci.

Mais pour l'instant, l'envie de partager n'y est plus.

B

mercredi 30 avril 2008

Gage à prendre



8h45... Je suis en retard mais pas lui. Le téléphone sonne. Il est discipliné !

[...]
- Puisque nous ne pouvons vous voir, j'ai conconté un gage pour vous... un truc très cérébral ^puisque ovus prétendez l'être.
- Oh ? oui mais...

- D'ailleurs, j'y vais de ce pas... je remonte l'avenue en vous parlant... Ca y est j'y suis, attendez quelques instants !
- ...
- Voilà ! Donc mon gage : vous connaissez le haut des Champs, le drugstore ?
- Heu non ... je déteste cette partie là.
- Et bien, à midi allez-y explorer. Il y avait une délicieuse revue, "Bloom" mais elle n'est plus dans le kiosque. Il vous faudrait le demander. Je sais que vous ne voudrez pas.
- Oui, je n'aime p...
- Je sais ! Ecoutez-moi, je suis en retard. Il faut que j'attrape le bus pour une fois. Donc, il y a aussi une librairie, en arrière. J'ai déposé un petit mot à votre intention, sous une pile, dans la table au fond à gauche... vous verrez, ce sont des livres intéressants ! Le livre s'intitule "Entente ..." Non, après tout 'est votre gage. Cherchez un peu, j'en ai déjà trop dit !
- Non, je ne crois pas. Je ne saurais pas ...
- ...
- Je vous déçois, n'est-ce pas ?
- Non, j'essaie. Je ne vous connais pas si bien encore.
- Pourtant...
- Tant pis... le petit mot est très anodin, il y restera ! Zut le bus est dans 15 mn... j'y vais à pied. Je file. Je vous embrasse ! A lundi... comme prévu !
- Nooooon... je peux appeler vendredi ?
- Mais vous êtes à la campagne !
- Oui, mais je pourrai... vous êtes si déçue, je l'entends. Laissez-moi une chance.
- Vous la paierez cher !
-...


Hum, pas encore si discipliné...

***
Il y a donc un petit mot écrit de ma main, à la va vite sur une page quadrilée (recyclée) d'écolier et sans aucun intérêt, qui parle de retourner des pions... sous une pile de manuels traitant de sexologie... quelque part dans une boutique ouverte tard, très tard en haut des Champs


Si d'aventure cela tente quelqu'un... et qu'il me cite le jeu en question et les deux ou trois petites choses dont je parle dans ce petit mot, je relève le gage : j'apporte le pinceau ! Quand il veut, où il veut ! (Elle ? aussi...)

B

dimanche 9 mars 2008

De la sodomie - Madame Caroline fait cours de tendresse et de lubrifiant...

Avant-propos

Je m'adresse ici aux femmes essentiellement. Messieurs, chers lecteurs, je vous tiens tous pour gentlemen, amants gourmands, parfois un peu vicieux, mais juste le nécessaire. Donc à la rigueur, lisez seulement le petit texte à la fin (comme je connais quand même votre goût non avoué pour les magazines féminins... je sais fort bien que vous lirez tout).


Je ne suis ni moralisatrice, encore moins hygièniste, ni experte en sexologie de comptoir. Je laisse aux gays le souci d’exprimer leurs avis sur la question, si ça leur chante, et en la matière j’ai assez de discrétion pour ne pas harceler mes amis sur leur ressenti.

Les ados, passez votre chemin, je n’ai pas vocation à la pédagogie. Je ne m’adresse qu’aux adultes hétéros consentants. Voir bi, j’ai l’esprit large (et pour ceux que ça intéresse, si j’ai l’esprit large mon cul n’est toutefois pas un boulevard).

C’est si je veux ! ou pas…
OUI, mille fois oui. Les filles si vous ne voulez pas, n’appréciez pas, si lui n’a pas envie… rien n’est obligatoire. Il n’y a pas de check-list pour décoller vers le nirvana, pas de mode d’emploi et recettes imposées. Pas de menu fromage et dessert compris. Il faudrait faire ci et ça, comme ci et comme ça, parce que c’est la mode ? Hey ! Réveillez vous ! Jouissons sans entrave mais ne subissons pas de nouveaux conformismes. Bref, prenons à la carte.


Et si votre amant n'aime pas... oui, ça arrive, passez à d'autres jeux !

Cadeau
Gniiiii ??? Mon cher Valmont, dès les premières caresses échangées, c’est cadeau. Qu'est-ce que c'est que ce piège de penser qu'une belle et bonne sodo est extra-ordinaire ? Donc un truc à valoriser. Mesdames, prenez un instant de médiation et souvenez vous la dernière fellation qui ressemblait plutôt à une exploration profonde de votre oesophage. C'était pas cadeau ?

Tabous, interdits et transgressions
La sodomie est encore interdite par la loi dans certains Etats. Cela reste un tabou dont toutefois on se joue là et ailleurs avec beaucoup d’hypocrisie, notamment lorsqu’il s’agit de se marier encore vierge, preuve à l’appui.
Et fort heureusement, cela reste un tabou.


J’ai beaucoup de compassion pour ceux qui s’affichent « sans tabou », grands menteurs ou grands malades à mon avis. Et de façon très amusante, souvent les premiers à ajouter immédiatement « avec certaines limites, ne pratiquant pas ceci ou cela ». Ah oui ??? viens par ici mon petit agneau. Je faire te faire pleurer ta mère… non mais !
Dans un autre ordre d’idée concernant les tabous, j’ai eu un compagnon très inventif, pas avare d’explorations et d’idées soft ou hard, qui se volatilisait une semaine sur cinq. Agacée, puis franchement vexée, j’ai fini par comprendre… les tabous des uns ne sont pas toujours ceux des autres, l'important c'est d'en parler, de communiquer. Je reviens sur ce point plus loin.
Un dernier mot, on dit souvent ici ou là, que pour la dame, un bon moyen de refuser serait de proposer au gentilhomme d’y passer… mais les gentlemen ne sont plus ce qu’ils étaient (le furent-ils jamais, n’est-ce pas mes mignons ?) et la dame s’expose ainsi à quelques surprises, pas forcément désagréables mais faut assumer !

Humiliation et jeu
Il y aurait beaucoup à dire… ça risque d’être trop long. Passons au point suivant.


Hygiène
[Bri, ne sois pas prude… le jeu en vaut la chandelle si l’on peut dire] Ok. De nos jours, on a déjà du mal à enseigner aux gamins à se laver les mains… alors pensez, leur dire comment se laver, s’essuyer correctement et qui plus est lorsqu’il s’agit de faire crac-crac. Bon, je crois mes lecteurs fort bien informés mais quand même. L’un contre l’autre, en duo, en trio, avec brio… soyons propres certes, sans excès. Laissons les lavements aux joyeux lurons du bdsm.
Mais n’oublions pas que mettre les doigts partout, et plus si affinité, faire des allers-retours et des détours demande un peu de précautions d'avant et après, et l'usage du savon, même entre personnes parfaitement saines et qui se connaissent depuis longtemps.

Les petites choses indispensables
Là où il y de la gène… Nous vivons au XXIè siècle ! Non, les filles vous ne passerez pas pour des chaudasses filles de mauvaise vie en mettant avec une relative discrétion peut-être mais bien en évidence gel en plus des préservatifs.

Pareil pour les garçons. Cette attention ne devrait pas effrayer la dame mais au contraire la rassurer. Ou alors vous vous y êtes pris comme un manche.
Le plaisir reste un jeu, y incorporer ces petites choses avec [doigté] virtuosité en fait partie.
Euh… pour les sextoys cachés ou exposés, je n’ai pas d’avis. J’suis pas le Dr Ruth. (Mais leur usage aussi participe au mieux être et au jeu.)

L’après
Même si nos histoires parlent souvent de l’avant et pendant, force est de constater que l’on reste discret et pudique sur l’après. Parce que là, nous affrontons l'intime.


L'intensité donnée dans les gestes, les mots, parfois le simulacre de violence ou d'humiliation, tout n'a été que jeu et partage, complicité et sensualité. Il faut savoir terminer la partie en beauté.

Moments parfois de grand désarroi et de grande solitude. C’est dans l’après, dans les petits gestes rassurants, les attentions, que s’apprécie aussi, peut-être surtout, la complicité de s’être ainsi donnés l’un à l’autre. Enfin, c’est mon point de vue et je le partage.

Discutons, communiquons
Papoter, papoter… enfin c’est selon. Il y a je l'ai dit, une part de jeu dans le refus, voire une envie de se laisser contraindre pour l’une, de vaincre pour l’autre.


Il me semble important de savoir écouter aussi le langage du corps, le respecter. Y compris son propre corps, et celui de l'autre.

Mais peut-être est-ce le regard qui en dira le plus.
Le regard me dit Marie-Chantal… je ne suis pas contorsionniste !


Bien qu’il soit bon de se laisser emporter par le feu de l’action, il est aussi fort agréable de prendre le temps de s’échanger quelques regards [obscènes] tendres. Ainsi, je me permets de signaler, même aux inconditionnels de la levrette, que des variantes existent, l'étoile par exemple... euh enfin à vous de découvrir.

Bref, pour trouver une certaine harmonie, la partition se joue ou s’improvise à deux.

J’arrête…. Ca va devenir ennuyeux. Les deux lectrices (lecteurs ?) qui ne se sont pas perdus aux détours de cet exposé auront donc droit à la petite histoire.

Madame Coroline fait cours de tendresse et ... de lubrifiant

Dans le cul c'est pas dégoutant.

Madame Caroline est une bourgeoise bon chic bon genre qui s'est trouvé un nouveau passe-temps pour réunir ses copines. Madame Caroline vend des joujoux pour les femmes en réunion, elle n'y invite pas les garçons.Un jour elle nous étale, ses petits cônes, ses canetons, ses petites lingeries coquines à trous en dentelle et en latex, ses flacons tout mignons.

Elle détaille les petits objets.

Mesdames et oiselles, celui-ci vous pouvez vous le mettre dans le con pendant que Monsieur, par derrière, vous pigne gentiment l'oignon.

Marie-Chantal proteste. Ah non, dans le cul c'est dégoûtant !

Alors Madame Caroline, prenant un flacon, nous dit doctement.

Non, dans le cul ce n'est pas dégoûtant. Mais souvent si vous voulez aider la chose et que vous êtes un peu sèches, j'ai un remède pour votre époux, votre amant.

Voyez-vous pour moi, la première fois que je me la suis fait mettre dans le cul, ça a été renversant. On était une bande de potaches, on avait à peine 20 ans. On révisait tous ensemble les partiels. La fatigue aidant, un à un les étudiants sont partis à travers la ville, chercher un repos reconstituant.


Je suis restée seule avec un ami persévérant, il voulait absolument la moyenne en droit constitutionnel, il avait manqué une partie du semestre. je détestais la matière. On se faisait réciter l'un l'autre, en se donnant des gages gentiment, pour vaincre la fatigue sans stimulant, on n'était pas des adeptes. Une sorte de strip-poker intello. Une chose en entraînant une autre, -je te pince le nichon si t'as pas la réponse -tu sais pas ? Enlève moi ton t-shirt, ton boxer, on rigolait bien.

On a fini sur le tapis, tendrement rapprochés enlacés, nus comme des vers, sauf les chaussettes, on était très pudiques. Innocents et chastes, on ne pensait pas à mal.

On s'échangeait le gros bouquin, qui restait entre nous.

Il me pose une question ardue. Je n'ai pas la réponse, lui à court de gage me dit : Maintenant, je t'ai embrassé la motte, tu m'a léché les couilles, enfin… léché… t'as pas vraiment insisté, c'était plutôt un bisou. Soit tu me suces, soit je te mets un doigts dans le cul ! Allez cherche encore, rappelles-toi !

Pfffft, t'oseras jamais. Et je crois que je sais, la réponse est …

Nan, nan… tu t'es plantée !

Je lui prends le bouquin, me retourne.


Vas-y ! et je t'interdis de regarder le bouquin par-dessus mon épaule.

Un moment d'hésitation... Euhhhhh en fait, non parce que, dans le cul… enfin… c'est dégueu !

Le pleutre !!! Je ricane.

Très bien, je te dois un gage. Si tu réponds à celle-là, tu m'encules. Sinon, c'est moi qui te mets un doigt et qui te suce.

Regard affolé, le pauvre jeune homme. Je cherche, je cherche, une question bien difficile.

Enfin je trouve. Je pose la question. En fermant le livre.

Silence… Ah ah ah… tu ne sais pas.

Non, c'est toi qui triches. De toute façon, je suis gagnant dans les deux cas. Je ne joue plus.

Je triche, je triche ! Pas vrai. Avoue que tu ne sais pas la réponse. Avoue le.

Nouveau silence. Je remue un peu du popotin.

Écoute je veux bien… enfin, je veux bien par devant, mais …

Je le regarde, son érection est maintenant bien évidente.

Non ! T'as peur ! Pffft ... il faut respecter le gage. D'ailleurs moi j'adore ça, un peu de lubrifiant et zou ! Je vais cherchez ça.

T'es folle. Ecoute ! C’est NON. Je reviens de 6 mois au Club M*d, j'ai été G.O. Toutes les nanas que je me suis tapé, dans le cul, parce que... , ou à cause du mari, ou les fausses vierges… j'avais l'impression d'être un trafiquant de lubrifiant, de préservatifs, t'achètes pas ça avec les boules du collier... L'impression aussi d'être un god ambulant. Je suis peut-être pas bien monté mais j'ai de l'endurance, elles se passaient le mot, faisaient des concours. Certaines n'avaient même pas la décence de se préparer un peu, de se laver. Remarques, je m'en moquais... . J'ai pas peur, je suis juste dégoûté.

Je réfléchis. Je lui dis d'une voix douce : Mais moi, j'ai envie.

Hey ! je suis pas le bon ami qui te rend service ! t'abuses là.

Moi, un ton encore plus bas : En fait, jamais fait. Mais, quand parfois, il me met un doigt, c'est encore meilleur. Alors, je voudrais savoir. Apprends-moi. Redécouvre avec moi. Puisque tu as déjà fait, si t'es doux, c'est mieux qu'avec un autre qui voudra juste me prendre comme ça. Non ?
Et je change de ton : et puis j'en veux de ta queue !!! non t'es pas mon pote, je la veux. Et tu me dois ce gage !

Il me regarde attentivement, prend un moment puis récite par cœur la jurisprudence demandée. En ajoutant : mais tu as triché, ça, il nous l'a donné seulement dans le cours, c'est pas dans le bouquin.

Il s'est couché doucement sur moi, m'a caressée, embrassé la nuque, j'ai fondu comme un marshmallow sur une pique.

Quand j'ai été très moite, il s'est imprégné la queue de mon jus, a rajouté sa salive. Il m'a pénétrée tout doucement, lentement. Sensation nouvelle, étonnante, brûlure et en même temps éblouissement.

Il s'est retiré, est parti dans un coin. Désolé, je ne peux pas, trop d'images. Ca me rend méchant. Je vais te faire mal.

Je t'en prie, c'était bon, nouveau. Oui, ça fait un peu mal. Mais faire l'amour simplement aussi, parfois. Et j'ai aimé, ça confirme ce que je pressentais. Reviens, montres moi encore. Et je te les ferais oublier.

Je suis allée le chercher. A nouveau enlacés, tendrement collés. Doucement, puis … et puis, la position, son souffle, mon attention, nos mots mêlés puis tus, le dialogue de nos mains, sa retenue et en même temps, la tension, quelque chose s'est débloqué chez lui, chez moi.

On a découvert, même lui, comment faire en étant en harmonie, comment s'arrêter lorsque l'autre ne peut plus, quand se laisser aller à ruer du cul pour qu'il aille plus profond, quand se maîtriser pour qu'elle revienne s'enfoncer d'elle-même.

Quand enfin se libérer des entraves. On a été emportés.

Sous la douche, on est redevenu des gamins pudiques mais consciencieux. Et puis il s'est endormi sur mon dos et en me disant doucement : merci.

Madame Caroline arrête son récit, la bouche sèche. Regarde son audience. Les jambes de certaines sont désormais un peu écartées, les autres au contraire fortement croisées. Une dame en tailleur pantalon a mis ses deux mains au chaud dans son entrejambe. Les bouches entrouvertes, ou au contraire qui se mordent. Toutes ont le regard un peu perdu.

Marie-Chantal ouvre la bouche.

Madame Caroline l'arrête de la main. Je n'ai pas fini. J'ai dessiné ce flacon et je nommé le produit Go ! Go !G.O.

Alors Marie-Chantal s'exclame, d'une voix de gamine :
Madame, Madame, j'en prends 5 !!!

B

jeudi 3 janvier 2008

Pressentiment



Au hasard de mes errances, je découvre vos commentaires ailleurs... et plus ici.

Alors je m'interroge...

Peut-être est-il temps d'arrêter ?


Et les mots s'enfouissent à nouveau...

B


Et puis... il y a lui et son site... sourire, le hasard encore...

http://fr.youtube.com/watch?v=AN-MrXbQePw

mercredi 19 décembre 2007

Brèves - Source(s) d'inspiration - Prétentieuse



Brèves : Rire - Pré-panique - Colère - Fierté tectonique

Une de Libé ce matin : pliée de rire

BCE : Euh … je fais quoi de mon pea ? Je cède tout et sous le matelas ?

Ingrid B : Dites donc, ils sont où nos 007, nos Rambo, nos oss 117, nos P. Roché (cf Godzill@). [-Bri, arrêtes, tu vas trop au ciné. - Et mes impôts, ils vont où ?]

Sans le réseau de papa-maman : il a trouvé un job, un vrai, en parallèle à ses UV, dans THE grande banque française, tout seul ; il a à peine 20 ans. Il m'a dit : -c'est pour notre projet, ton rêve, moi j'y crois ! Dans deux ans : Ucluelet, plaque Juan de Fuca, au nord de la ceinture de feu. -Tectonique, tu es. Jeune Padawan !

***
Source(s) d'inspiration


Pour eux, je craque, encore et toujours. Que j'aime les architectes ! Qu'il aime les femmes. Regardez jusqu'à la fin, son coup de crayon… sublime. Il a 99 ans...

http://fr.youtube.com/watch?v=5AP-2rtQBdg


On me pose une question étrange : J'ai lu votre blog, quelle source vous inspire ?


J'ai failli être vulgaire : Monsieur (oui, il est très bcbg mais un peu… ), si certains ont la bite dans le cerveau, moi c'est ma chatte !

Mais fallait pas effrayer l'impétrant qui pourrait se révéler pénétrant s'il ... [Là, s'il se sauve pas en courant, on va s'amuser et c'est le but, non ?]


Alors j'ai répondu, par une pirouette qui n'est pas dénuée de vérité : pas une source, plusieurs… les hommes !

Oui, lecteurs vous m'inspirez et … toi mon ami-xxx, tu le sais bien, toi à qui je dédie chaque jour ce site, depuis le premier jour.

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Avant de raccrocher, elle lui murmure : Je bois un nectar frais, Trop.. ananas-goyave. Il a le même goût que ton f…, sirupeux, doux et sucré.


Il n'a pas relevé, ils étaient pressés l'un et l'autre. Maintenant, il est sorti un moment pour se dégourdir les jambes à l'heure du déjeuner dans ce quartier où il croise tant de belles élégantes, ses mots lui reviennent. Il pense soudain à son c… Non ! Il ne faut pas. Il avise le petit dépanneur, entre… oui, il y en a.

De retour au bureau, il décapsule et goûte. C'est vrai que c'est un peu épais, mais… ??? à la réflexion, il manque de points de comparaison.

Il essaie de se souvenir. Il s'est déjà goûté dans sa bouche, plein de salive mêlé. Plus parce qu'elle le demandait que par envie, il a léché un bout de sein, une fois. La première fois, elle l'a surpris en avalant tout ou presque. Lui pensait que les femmes n'aiment pas, enfin pas trop.


Et puis il y a eut cette fois où … oh oui cette fois là, lorsqu'il a vu le flot rejaillir alors qu'il se retirait, que ça faisait bien longtemps qu'il n'avait emprunté cette voie là. Et que de son membre encore gonflé, il a dessiné une signature déliée sur la surface généreuse de ses fesses si rebondies. Il n'a pu s'empêcher dy mettre les lèvres.

Toutes ces images qui l'assaillent, quel tourbillon. Alors il fonce, s'enferme, pose la tête sur son coude replié, appuyé contre le mur, dans l'angle. Il n'est pas honteux, il veut seulement se blottir. Une simple pression… sur le carrelage, la traînée blanche. Il recueille d'un doigt. Goûte.
Sourire. Elle lui a encore menti. Pour lui faire plaisir.

Plus tard, il lui reproche cette flatterie inutile, à un moment bien inopportun. Elle interromps son ouvrage. Fait la moue. -Attends ! Tu vas voir …


-Arrête de faire du bruit en mangeant, mal élevée…
…..
-Arghhhhhhhh ! P… c'est bon !!!!! Non, non... je ne veux pas goût... t'es têtue! ... Hey ! T'as raison
-M'sieur, j'ai toujours raison !


B



mercredi 28 novembre 2007

Top model




"On", qui me connaît bien, me passe un petit cd d'une émission de téléréalité. Une sélection de futurs mannequins. Pseudo apprentissage du métier, jury de sélection, le principe est connu. Théâtre de genre.


Cd calé sur quelques minutes intéressantes. Une fille blonde se tient debout devant 4 prétendus professionnels. Photos à caractère porno chic. Elle est allongée à côté d'une femelle bien grasse et rose. On a un peu de mal à distinguer laquelle est la truie.


Autre scène. Les demoiselles dans la cuisine, une brune sème la zizanie. Elle a un joli petit minois, une frimousse d'ange. Elle est craquante.


Images suivantes, elle est face au jury. Le jeu délicieux commence, elle est sur le gril. Forcée à se révéler, à s'interroger sur son comportement de gamine cruelle. Cruelle, vraiment ? Elle a compris que le jeu ne se gagnait pas seulement sur le terrain de l'apparence. Du paraître.


Seulement, voilà. Les incompétents poussent trop loin le dévoilement. Elle craque.


Elle fuit le regard voyeur des caméras. Casse le jeu. Quitte le plateau, descend dans la salle. Elle s'enfuit, sort du studio.


Un homme la rattrape, il est à ses pieds. A genou. Lentement, il la ramène vers le théâtre. La caméra n'a cessé de tourner. De nous donner à voir l'intime. L'impudique.


Malaise.


J'ai cru comprendre qu'elle avait quitté l'émission. Ou peut-être pas. Si elle l'a fait, elle est forte.


Si j'étais un homme, pour cette frimousse, je ferais beaucoup. Mais je suis occupée ailleurs.


Mon indignation ? Que l'on offre un tel spectacle à la populace.
Je ne méprise pas la populace. Au contraire. J'en fait évidemment partie. Je consomme ce que l'on me donne à voir. Spectacle gratuit.


Ce sont les producteurs de ce genre d'émissions qui sont méprisants. Faire croire que l'on peut mettre à nu sans maîtrise. Se mettre nu n'est rien. Mettre à nu, quelle impudeur.


Observer le travail des bons photographes et des mannequins apprend beaucoup sur le respect, la pudeur. Le dévoilement authentique. Parfois très lent, longue séances de poses, des centaines de photos. Une seule retenue, cerclée de blanc. Tant d'images marquée du sceau du rejet.


Parfois, il faut aller vite, la lumière s'enfuit, la vibration est fugace ; alors le photographe est exigeant.


Le modèle doit savoir. Le modèle, souvent si méprisé, est comme un danseur sous la férule du maître de balet.


Pas de place pour les amateurs. Au plutôt si. Amateurs. Il faut aimer pour faire se métier et donner à voir, donner à ressentir. Donner à associer une image, glacée ou vibrante, et une sensation, un désir, un besoin.


Faire quelques planches de contact avec un géant permet de comprendre que ce don d'accrocher la lumière, que l'on croit inné, demande beaucoup de travail. Et de respect.


En premier lieu pour le public.



Je vais fonder un groupe vagit prop pour aller chauffer les roustons du producteur qui tient les manettes de cette émission.
B

ps: N'espérez pas... on me les a volées. Alors en quelques clics : Richard Avedon Foundation - Archives - Fashion - 1973 - 2004 - n° 7 - Stéphanie Seymour, Comme des Garçons, 1997

http://www.richardavedon.com/

jeudi 22 novembre 2007

Bill G. je te hais !

Je n'aimais déjà pas ma boite aux lettres. Envahie de pub, de sollicitations importunes.

Je hais désormais ma messagerie électronique.

Boiiiiiiiing Boiiiiiiiiing !

Elle sonne pour des spams, des pubs, des choses inutiles ou incongrues. N'importe qui envoie n'importe quoi par mail.

Un jour, il y en a un qui m'enverra un faire-part de deuil par mail. Celui-là, je m'en souviendrai. A son propre enterrement, j'enverrai des fleurs artificielles.

Lorsque j'attend un de vos courriels, elle me fait tressaillir, décoller de mon siège. Si je suis concentrée, si je rédige, ce petit carré bleu qui montre en bas à droite fait monter mon adrénaline, pulser mon cœur.

Souvent pour rien. Une horreur, une torture lente. Pire que … bien pire que … encore pire que tout ce que vous pourriez imaginer.

Mais quelle idiote ! Après tout, je pourrais fermer ma messagerie, rendre muet le clairon. Oui, je pourrais.

Soupir.

Nostalgie du temps où un charmant jeune homme ou un grand gaillard rougeaud venait me porter les plis, les fax, les mémos… les fleurs (oups ça non… ).

Une fois, à 8 heures du mat, j'ai même eu droit à un CRS d'un quelconque ministère (oui… les CRS portent le courrier des puissants). Tout botté, casqué, vesté de cuir. Il a même pas enlevé son casque. J'ai vu que ces yeux. M'a fait peur. Quoique… quand j'y repense. Soupir.

Tout ça pour dire que Bill G. je le hais. J'aimerai le pomper juste assez puis l'attacher sur un lit de braises, entouré de jeunes filles graciles mordant des fruits sirupeux inconnus dont le jus coulerait sur leur joues, leur menton, leur poitrine, leur ventre, leurs cuisses. Et agacer ses tétons d'un bout de langue glacé. Je veux lui faire vivre l'enfer.

Rahhhhhhhh. J'vais être fichée aux rg…