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mercredi 2 février 2011

Matin lutin (II)

(c) petite française 2011

[39,959]

samedi 22 mai 2010

J'en ai un !

J'avais noté la date dans mon agenda, mais pas la bonne, puisque la soirée de lancement était la veille, comme vérifié ce matin sur le site de l'Editeur/libraire (au demeurant... franchement ils pourraient mieux faire que ça pour le visuel !)

Donc, passant au travers de ma mini-galerie marchande préférée (kiosque à journaux, trucs inutiles mais design, food store aux vendeurs/vendeuses improbables -surtout celui des macarons Pierre H- et où il ne faut rien acheter parce que livré d'usine à 8h le matin -je sais, je croise le camion presque tous les matins), indispensable pharmacie et... et... une petite table dédiée à l'érotisme parmi une selection plus vaste et souvent intéressante, de l'espace librairie ; il parait qu'il y a aussi des trucs au sous-sol un peu... mais bof...

bref je les ai trouvés !





Deux piles de quelques exemplaires des premiers livres de nouvelles de la collection Osez (20 histoires...) dont l'un des auteurs est la délicieuse Vallisneria.

(Désolée mais je n'arrive pas à poster une image plus grande, bizarre...)


En faisant le tour de la table, le livre négligement serré contre mon sein, je découvre aussi deux exemplaires l'impressionnant Taschen "The Big Butt Book". Ce coffee table book, à ne pas mettre sur toute les tables basses, est carré (30 cm x 30 cm), comme son titre ne l'indique pas. L'un était fort abimé... des passionnés sans doute ?


Un joli format difficile à manier. Je pose donc tout pour ouvrir et parcourir, vous me connaissez... je ne peux résister, cet ouvrage dédié à la somptueuse rotondité fessière, en pensant notamment à lui.

Oups... je referme vite car certaines photos sont carrément waoooouh, bien moins sages que celles sur le
site de l'éditeur, dont vous trouverez ici un entretien récent, en VO (pour faire réviser certains agents de sa majesté, hi hi...).

L'ouvrage (39 €) est bien plus abordableque ceux de l'expo Rose à la BNF dont le prix (de 750 à 1500 €) me laisse... de glace.


Comme coffee table book, j'ai préféré une autre publication snobisme mais à petit prix (10,95 €) grapillée au kiosque, un semestriel anglais Man about Town dédié à Paris.




***

Je prends encore un peu de temps pour revenir vers vous. Merci de vos mots ici.
J'ai essayé de trouver quelque chose à vous offrir mais je suis incapable d'insérer de la musique ici.

***
Je sais, ce billet est trop "dédié" mais que voulez-vous, dans mon lit, c'est un vieux dico des synonyme qui me sert de tapis souris. (Billet écrit à 6h45)

***
Je file, il fait trop beau, j'ai rendez-vous pour déjeuner en terrasse et j'espère que vous aussi !

Ah... J'oubliais, je n'ai pas encore lu le livre.


B

mardi 9 février 2010

Agacement...








Message personnel.

(Photo prise sur le net et non... sur le vif)

B


samedi 19 décembre 2009

Chair et poils

[Attention : ce message comporte des images pouvant heurter la sensibilité des arachnophobes]

Non, n’insistez pas. Je ne participerai pas aux deux grands débats métaphysiques du moment, à savoir :

(i) Poils : avec ou sans, this is the question ;


(ii) Chair : Fantasmes, faut-il tout dire à son âme sœur (conjoint, partenaire, hamster, whatever…).

Non, non et non. D’ailleurs mes fantasmes sont si compliqués et indécents que je n’arrive pas à me les raconter à moi-même, alors à quelqu’un…


Bref.

@ Les filles et amateurs de beaux muscles : allez zieuter directement à la fin, le reste n’ayant que peu d’intérêt.


@ Anonyme : voir plus loin…


@ tous mes sublimes… merci ! (ils se reconnaîtront)

@ celui (il se reconnaitra aussi) qui se préoccupe de mon régime quotidien, régime qui reste bien souvent des plus ordinaires :

Mon Cher, en matière de petites choses dodues, charnues et duveteuses, voire juteuses, je préfèrerais de beaucoup celles-ci :




A celles-là :


Et je pense que je ne perdrai pas beaucoup à parier que vous aussi !

Quoiqu’il parait que c’est fort bon aussi !



@Anonyme :


Cinq mots ET une virgule. N’oubliez pas le détail.

Quant à me plaire… m’enfin, s’agissait-il seulement de cela ?

Je pourrais vous répondre que, pour me plaire il suffit d’un rien.
Que je suis une femme simple et sans vanité.

Et développer à loisir ce que pourrait être ce « rien ». Ainsi…

Un regard d’abord, que l’on croise, sur lequel on revient, que l’on accroche, dans lequel je plonge et me perd.

Une odeur, d’eau sauvage ou de tubéreuse, de bel ami ou de roses, c’est selon… le sexe bien évidemment.

Un rire, franc, qui emplit l’air.

Une main qui empaume la rondeur d’un gobelet, faisant avec délicatesse tournoyer le liquide ambré ou rubis pour le réchauffer, imperceptible et méditative caresse du pouce, promesse d’autres habiletés.

L’échancrure d’un vêtement, dévoilement voulu ou fortuit d’une chair mise à nu, d’un torse glabre ou d’une toison, d’une rondeur à peine dessinée ou d’un sillon profond.

Plaquer un accord funky-punky sur une vieille gibson. Voire jouir du violoncelle. M
ais nu… sinon, c’est trop facile.

[Oups... allez, je ne corrige pas la typo, elle est trop belle]

Porter des jeans à boutons et entreprendre un strip à l’abri d’une porte cochère. Et savoir se reboutonner avec dignité, ou pas, lorsqu’une personne descend promener son chien tardivement.

Méditer en silence sur le passage des saisons, avec un paysan ou un enfant, un érudit ou un artiste.

Dessiner en quelques traits une ville verticale d'acier et de verre, des jardins suspendus, des îles flottantes, des cabanons minimalistes et de cités perdues.

Et tant d’autres je ne sais quoi absolument indéfinissables.




Je pourrais vous dire qu’il ne me faut non pas cinq mots mais mille et une histoires :

des mots avec lesquels on joue, d’autres que l’on déclame,

des mots que l’on murmure et d’autres qui cinglent comme un fouet,

des mot qui parlent cul avec tendresse et d'autres qui racontent le sentiment d'amour avec obscénité,

des mots que l’on invente et d’autres que l’on retrouve, depuis si longtemps tus que l’on croit les avoir oubliés…

Mais évidemment, ça serait mentir.

Non, pour me plaire, il suffit de savoir :

- Programmer ce foutu microtruc à 8 boutons et une molette conçu par des ingénieurs indo-mandchous sous l’influence de substances prohibés (c’est parait-il assez facile lorsque l’on est ingénieur soi-même, ou fils de …)

- S’il faut, et comment, décanter un vin, le chambrer ou le carafer.

- Danser le hakka.

- Last but not least, aller spontanément, lorsque l’on remplace le dernier rouleau de papier à fleurettes, renouveler la provision à la superette du coin ou à l’hyper et avec élégance, rapporter la promo de 24 rouleaux, non sans d’ailleurs une certaine fierté !

Et surtout, bien évidemment, me faire rire et danser et m'entourer de bras solides pour me rassurer devant le spectacle de la misère du monde.

Mais voyez-vous, bien que toute ceci soit d'une simplicité absolue, je n’ai croisé que trois mâles capables de cela. J’en avais épousé un. Largué pour un geste de trop. J’ai élevé les deux autres.

La barre est donc assez haute.

Alors, game over… et sans rancune.

De toute façon, ces cinq mots étaient une superbe épitaphe à ce blog.

Bon… je vous l'avoue, il existe bien un autre moyen :



B

mardi 1 décembre 2009

Murmure éphémère...

Cher Anonyme,

Cinq mots, une virgule.

Une énigme.

Vous me savez curieuse, bien sur. Vous m’intriguez.

J’aimerais murmurer à votre oreille que je veux savoir qui vous êtes, ce que vous avez êtes.

Oui murmurer à votre oreille, être si près pour connaître votre odeur, sonder votre regard.

Pour aller au-delà du paraître. Sans faux-semblant, sans histoire, sans passé ni avenir.

Juste l’instant présent.

Cinq mots, une virgule.

Si c’est une ruse pour m’inviter à écrire encore, elle a failli réussir.

Mais pour écrire, il faut deux choses. D’abord de la discipline.

Or je suis encore et toujours une gamine indisciplinée.

Ensuite, à l’instar des 237 raisons pour faire l’amour, il en est une essentielle : il faut en avoir envie !

Et moi quand je n’ai pas envie…

Cinq mots, une virgule. Anonyme...

Que ne ferai-je pas pour avoir la clé de cette énigme.

Tout à condition bien évidemment que vous me teniez la main tout du long.

Sauf de manger une tarentule frite ou de monter sur un vélib.

Faut pas déc… quand même !

Ce murmure éphémère disparaîtra dans quelques jours, la balle est dans votre camp.

Je lis encore ma boite mail de temps à autre.

B

Photo non illustrative, mais ...

lundi 21 avril 2008

Proposition indécente

Préambule :

Scribitur ad narrandum non ad probatum

Je suis une conteuse. J’aime raconter des histoires (dans le bons sens du terme évidemment, je déteste le mensonge).

J’aime que l’on prenne plaisir à les lire. J’aime donner ces plaisirs.

Je n’ai aucune ambition littéraire, je n’ai rien à prouver, rien à justifier.

J’écris. Je vis. Deux facettes différentes, complémentaires. Les émotions, les sensations de l'écritures se suffisente à elles-mêmes. Vivre c'est encore autre chose.


Question de volonté, de générosité, de partage.

En fait, la plupart de ces histoires ont été écrites pour un seul homme, que j’aime et qui m’aime. Amour clandestin. Amour impossible.

Amour pour un homme qui a su délier mon écriture.
Amour pour une femme qui a su le faire rire de ses démons.

Amour ? Il y a tant de définitions à l’amour.

---


Cher V.

Ces prochaines lignes ne s’adressent qu’à vous. Et je me vois contrainte bien malgré moi de les publier ici, sans pudeur, à la vue de tous.

Quelle ironie ! La technologie nous a fait nous croiser. Elle nous sépare. Les chances que nous nous soyons trouvés ce soir-là étaient infimes, je n’aurais jamais dû avoir accès à ma messagerie, je déteste le tchat... vous étiez sans cesse déconnecté.

Oui, je cherche depuis quelque temps un (regard) objectif. J’en ai parlé ici ou là. Faire des photos de charme (ou de cul... n'ayons pas peur des mots) pour dévoiler l'apparence. Jouer la transparence.

Nous avons convenus qu’il s’agit d’un vrai travail, qui ne peut se faire que s’il y a complicité et projet commun, une chose (presque) sérieuse en dehors du jeu.

Mais nous avions aussi l’un et l’autre envie d’un autre jeu. Envie de bâtir une bulle, éphémère. Moment festif et jouissif. Une bulle de savon aussi légère que colorée. Une bulle en dehors du temps.

Je ne peux pas recevoir de sms, mon opérateur ne sait pas pourquoi. J'enrage.

Je n’ai pas accès facilement à mes messages électroniques perso.
Malchance ? peut-être pas… Peut-être que je ne fais pas l’effort parce que je veux vivre plutôt qu’écrire. (cf mon préambule)

Il me reste ce blog que vous allez consulter, alors je me dévoile sans pudeur dans ce petit texte.


Alors je vous fais cette proposition indécente sous forme d'un petit texte... il est transparent.

---

Dans quelques instants, vous ouvrirez la porte du studio. Si j’étais un homme, je vous dirais que je bande, là à cet instant très précis. Et je pense que vous aussi. Car peu importe qui nous somme et ce que nous sommes, nous l'avons décidé. Je ne vous ai menti sur rien. Vous savez à quoi vous en tenir.

Conformément à ce que je demande, vous vous reculerez pour me laisser entrer, vous me tournerez le dos. Je vous laisserai le temps de vous asseoir sur la chaise que vous avez préparée et mettrai ma main sur votre épaule nue. Je croiserai un bandeau sur vos yeux, le nouerai en arrière. Nous n'aurons pas vu nos visages. Mais je connais déjà un peu le votre.

Il me faudra quelques instants avant de poursuivre. Me rendre familière du lieu. Trouver les deux verres et la bouteille d’eau disposés à ma demande encore, peut-être aussi quelques-uns de vos jouets. Pour plus tard.

Je reviendrai vers vous pour saisir vos mains afin de vous laisser explorer mon visage. Je poserai un pied sur votre cuisse pour vous laisser saisir ma cheville. Je vous laisserai choisir de toucher une troisième partie de moi. Me toucher en trois points.

Rituel imposé. Le mien. L’acceptez-vous ? Devant cette porte inconnue, je sais déjà que oui. Et cela me fait frémir.

Après ? Nous verrons bien si la bulle que nous souhaitons bâtir l'un et l'autre se referme sur nous. Et quelles en sont ses couleurs.


Je n'ai aucune chance de lire les commentaire de ce blog avant demain après midi...

mais vous, vous pouvez me téléphoner !

B

mercredi 19 mars 2008

Help !!!

Mission impossible -beeep- ce message s'auto-détruira dans les 24 h

Brillants esprits en mon boudoir, ami et amie, confident d'un instant... au secours !

Il m'écrit :

"Pas de texte aujourd'hui.
Impossible à dire.
N'espérez rien.
On se donne, on se reprend, on se déprend.
J'ai ta merde dans ma bouche.
Si tu marches dans la rue c'est sur moi que tu marches. J'aime assez faire le trottoir.
Bouffi d'orgueil je crève de n'être rien.
Tes mots sont beaux comme tes miches.
Je me cache dans ton âme.
Ne sachant aimer.
Maintenant, relis ce texte et démasque son contraire si tu peux."

J'y comprend rien... je déteste les charades. Mais j'aime bien son c...

[Et si je ne comprend rien, est-ce que j'aime vraiment ?
That is the (real) question, non ?]


B
(qui n'a pas le temps de réfléchir)


samedi 8 mars 2008

Trop tard ... et un cadeau bonus pour les dames


Dans ce café américain, je me retrouve toute bête, ma grande tasse à la main. Pas de place.

J’ai besoin de me poser, envie d’écrire. Pas de table.

Un homme lève la tête, sourit largement, m’invite d’un geste. Il monopolise quatre fauteuils. Zut, j’aurais voulu une table pour moi seule.

Les mots se bousculent, il me faut écrire. J’accepte l’offre. Je sors mon cahier, écris de biais, sur l’accoudoir.

Je lève les yeux de temps à autre. Il est absorbé par son travail, ou je ne sais quoi qu’il frappe avec application sur son ordinateur. Qui est-il ?

En tout cas parfaitement indifférent, tant mieux. Peut-être aussi a-t-il senti que ce n’était pas le moment. Ou qu’il a lui aussi une chose urgente à dire, à écrire ?

Les mots me fuient à nouveau. Je suis distraite. Je relis un peu. Puis sors un magazine. J’ai un peu froid.

Je pars dans une rêverie solitaire et lointaine, enveloppée par la musique, engourdie par l’excès de sucre de ce chocolat viennois trop grand.

Soudain, il me réveille.

Vous restez ? J'aimerais laisser mes affaires.

Hein ??? Euh oui… enfin pas trop longte..

Quelques minutes, dix à peine et je reviens.

Déjà il part. J’observe les affaires qu’il m’a confiées. L’ordinateur est noir, brillant. Un bel objet. Il y a aussi un pda ou un cellulaire sur la table, éventré, la batterie serait-elle à plat ?

Une idée pernicieuse… j’ai un grand sac, il suffirait de quelques secondes. Et puis disparaître.

Je pourrais, je devrais… et puis au calme, chez moi, découvrir. Qu’écrivait-il ? Des rapports insipides, des lettres à son amante, des récits héroïques ? J’hésite.

Trop tard. Il est revenu. Trempé. Il paraît qu’il pleut dehors.

Je suis lasse. Il est temps. Je range mes petits outils, ma boite de stylos, mon petit cahier noir. Lentement.

Je me lève, je suis déjà partie. Je lui glisse un au revoir poli avant de me détourner.

Je ne suis pas certaine d’avoir entendu une réponse.

B

Un cadeau pour les dames... une écriture corrosive dont il vaut mieux rire que pleurer. Pas un tendre, un sale type, un vrai méchant. Impossible de laisser un comm ou de trouver une adresse mail.
Un blog pour rien... moi, je salue l'artiste.
http://ledivinconnard.hautetfort.com/

samedi 12 janvier 2008

Art contemporain



(c) Nina Esber 2006 - Deux fois deux


B

vendredi 7 décembre 2007

Il est bien des mots inutiles

A voir tracée ton envie d'écrire des mots doux
Toi dont le corps allongé alangui fait pulser mon intérieur
Je regrette que l'écran ne soit pas capable de transcrire, moi qui en
Suis friandes, les lettres linotypée en écriture manuelle, semblable à la
Tienne si droite et déliée ; la mienne en contraste est
Pliée, courbée, illisible trop souvent
A la rendre plus claire, je m'appliquerai, afin que
Tes mots se mêlent aux miens aisément pour être messagers de nos
Envies, nos espoirs, nos craintes, nos fêlures, et ma plume
Trempée dans l'encre d'écolier, se fera sage pour
Attendre que la souplesse vienne délier mes mots.
Ta note de quelques mots
Que je relis, à laquelle je reviens depuis hier
Pour en imprimer l'image à jamais, pour
Boire à cette source d'inspiration qui révèle
Ton envie d'encore, encore, encore y croire. Boire ce
Jus à la source, pour t'offrir encore des mots en flot
Melé à tes mots en un chant unique en remerciement
Au bon génie qui quelques heures t'as rendu absolument
Mien, avant qu'à nouveau je te laisse t'envoler

B

Sauras-tu les effacer ?

dimanche 2 décembre 2007

Partage

Pour une nouvelle idée de récit, un peu plus élaboré, je cherche un spécialiste de [...]* qui saura me parler des démonistes, des guildes, des elfes, et autres shamans.

A vot' bon coeur !

nota : je fais des cadeaux mais ne promets jamais rien.

B

*je ne cite pas le jeu... eh eh eh les connaisseurs reconnaîtront bien !

lundi 26 novembre 2007

C'est lundi... sourions un peu



Image insolite (et authentique).
Alterner, être autre... saurez vous comprendre ?
Et une petite devinette, encore, pour vous titiller le ... neurone
Un marcheur, en trois mot, traduction littérale (et naïse) :
"Poil qui humecte/irrigue l'Est"

Une récompense pour la bonne réponse? allons... vraiment ?
B