samedi 22 janvier 2011
Mettre au ban(c)
Mettre au ban est une expression désuète qui prête à confusion avec la nouvelle acception du mot banlieue, territoire désormais intégré à la ville.
Autrefois, cela signifiait exiler hors de la ville et de la juridiction seigneurial. Mettre à l'écart.
Le ban était la proclamation officielle qui signifiait l'acte.
Il y a une autre confusion avec une mise en accusation, venant d'un fait, "être [mis] au banc des accusés".
En matière de blog, j'ai tendance à mettre au ban sans appel. Et je n'y reviens pas.
Je rejette de ma liste de favoris, agrégateur, contacts. Hors les murs ! Ailleurs, j'effleure les commentaires de l'auteur banni sans les lire.
Certains s'étonnent, d'autres protestent, se vengent. "Vous ne me lisez plus ? Et bien je ne vous lis plus non plus !"
Bah oui… so what ?
Hier, j'ai procédé à une nouvelle mise au ban personnelle. Quelques phrases de trop, intolérantes, venant d'un libertin qui plus est.
Aucune envie de surenchérir, ou de justifier mon argumentation.
Il y a des batailles que l'on ne peut gagner. Inutile de combattre.
Ca ne fait de mal à personne. A vrai dire, ça n'a aucune importance. Et ça me préserve.
Comme un clin d'œil, la nouvelle campagne vient ce matin fort à propos taquiner mon oeil.
Je me dis que j'aurais pu afficher bien plus scabreux, comme mise au banc. Une autre fois.
La version féminine...
Une petite note rigolote, pour finir. Oui, certaines musiques et moi, ça le fait grave... Faut pas se fier aux apparences, never ever.
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samedi 6 novembre 2010
Du lien... (paresseuse)

Suggestion de lecture ce weekend : le blog de Maïa... et son dernier article, qui n'est pas d'elle mais d'un de ses lecteurs.
Comme quoi les féministes lubriques savent laisser la parole à l'homme (un jour par an...) [smiley clin d'oeil]
Je ne suis pas toujours d'accord avec elle, toutefois ses liens sont fort intéressants (cf le podcast de l'émission de France Cul-ture sur la prostitution au Moyen Age)
Intéressants, certains commentateurs. (Bon, j'avoue, dans le lot, il y en a surtout un qui me plait beaucoup, saurez vous deviner lequel ? )
Entre les dragueurs compulsifs, les don juan sous lexo et les PMF, où est passé l'homme, le vrai ?
(Photo non contractuelle mais l'idée y est)
Il y a beaucoup d'autres billets émouvants, intéressants, rigolos, frustrants... ailleurs. Mais je fais confiance à votre bon goût.
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Pensée du jour : boire des Apple Mojito en terrasse un vendredi soir début novembre presque estival, en jouant du décolleté et de la langue, avec un homme, un vrai, est-ce tromper ?
Oui mais ça ne donne pas mal à la tête !
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Voilà, ça sera tout pour ce vouiquand (oui j'ai un mauvais accent, comme me le faisait récemment remarquer un charmant jeune homme, je dis "vouiquand" et "no commant", ça l'a bien fait rire, et homme qui rit...)
Car je viens d'ouvrir mon agenda secret que j'ai créé sur g**gle agenda (une sorte de second life in real life) et j'ai découvert que j'étais en fait overbookée !
Ca commence par une conférence avec une spécialiste académique (du mélange) des genres dans un amphi rouge et sombre où faut descendre par un escalier. Ne vous y trompez pas, c'est érudit, souvent chiant malgré les têtes d'affiche et la moyenne d'âge est très élevée... hélas.
(le premier qui dit que c'est un peu à cause de moi... au coin, les mains sur les fesses)
Ensuite je... zut de zut, j'ai plus le temps de vous raconter.
Et puis c'est "secret", niark niark.
Donc pas le temps d'écrire tout le bien que je penses de l'auteur du livre sur l'épilation (cf l'article suivant de Maïa), ni sur les étuves au Moyen Age (cf le podcast) ni sur la prostituion (enfin les services sexuels rémunérés) : depuis l'antique jusqu'à notre société pornocratique, vrai ou faux métier ?
Tout ceci s'enchainait fort bien mais voilà, j'ai préféré des liens.
(et honte à moi... j'ai raté l'hommage de la cinémathèque à David L. la semaine passée, mais dans la vie faut choisir et parfois c'est cruel, très bon mais cruel)
Bonne fin de semaine ! Soyez sages, je m'occupe du reste.
Bandes son : Lost H... , Blue Velvet, and last but not least, petit attention pour l'amateur de road movies amoureux : Sailor & Lula
PS : pardonnez pour ce billet indigent, la semaine prochaine, we de 4 jours - j'aurais peut-être le temps d'écrire vraiment !
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Petite Fr@nçaise
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mercredi 3 novembre 2010
Losing Control...
Définir la sensualité, parfois les mots me manquent...
Alors il y a les courbes, le rythme et l'osmose entre les deux née de la personalité singulière d'un être qui incarne l'indicible.
Puisqu'elle a accepté, je lie ici la sensuelle Narracoeur et je n'en dis pas davantage.
Quant à M.O.P., en gentleman, il ne saurait laisser Narracoeur seule ainsi, n'est-ce pas ? J'attends donc sa version pour le lier de même.
(un coup bas, moi ? jamais !)
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vendredi 5 février 2010
Fantaisies souterraines

Ailleurs, un cliché audacieux m'a rappelé le travail de J*m Abel*net. La photo ci-dessus est certainement ma préférée. (qu'il me pardonne pour ne pas publier son nom en intégralité)
Quant à celle-ci, c'est en fait un de ces rares photo-montages.
Le modèle a posé dans une rame désertée porte des lilas ; ensuite le photographe a pris un autre cliché dans une rame bondée puis monté la photo qui fut publiée dans un bouquin. Il se trouve que la (vieille) dame est prof (de droit) et qu'elle a poursuivi le photographe. Le juge a été clément.
A une lointaine époque, lorsque j'habitais dans ce coin, je me suis parfois retrouvée seule ou presque à prendre la navette g*mbetta-pelleport, à la fois inquiète et troublée. Intriguée par les multiples coursives et autres voies sur cette ligne qui paraît dater d'un autre temps, appartenir à une autre dimension.
Les autres photos sont sans trucage. Simplement un peu de recherche d'endroits insolites et désertés, parfois glauques, ou à des heures matinales ou tardives.
C'est interdit, évidemment et la r*tp n'a pas trop apprécié, y compris pour des raisons de sécurité (certaines photos sont sur les voies dans les tunnels). Elle a souhaité que les logos soient retirés, certaines photos floutées. Photographe et modèle se sont retrouvés une fois au poste. Mais, bon, les policiers ont d'autres choses plus sérieuses à faire.
Voilà une toute petite sélection... certaines ne sont-elles pas source d'inspiration pour quelque récit ou ... fantaisies ?
Pole dance ?
Attention danger !
Suggestion
Glauque... hum, non. Une autre fois. Ou peut-être, avec d'autres mots, écrit par d'aucun qui aime les lieux où le sordide le dispute au sublime, ailleurs ?
B
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Petite Fr@nçaise
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lundi 16 février 2009
Tristesse
Libertin un jour...
Il n'avait pas écrit pendant un moment, j'avais cru qu'il n'avait plus envie et j'avais respecté cela.
Et puis un jour, par hasard, j'avais cliqué à nouveau, et découvert avec stupeur qu'il avait republié la veille. Joyeuse surprise. Etrange instinct.
Je le visitais régulièrement, attendant un nouveau billet sans l'attendre vraiment. Un peu comme je fréquente certains rayons de librairie, guettant l'import d'un livre d'outre-alantique que je pourrais aisément commander sur le net. Mais j'aime les surprises.
Celle là n'a pas été agréable. Son blog a été piraté. Bloqué. Puis revenu à la vie, sans les commentaires. Et puis aujourd'hui, tout semble avoir disparu. Textes, photos, photomontages, commentaires.
Peut-être qu'amputé d'une partie, a-t-il décidé de tout détruire.
Je ne sais.
Je ne veux pas savoir.
Ses photos de Paris, la nuit, si belles, me manqueront. D'autres photos resteront dans ma mémoire, je n'ai pas besoin de les voir pour m'en souvenir.
De ses textes, il me reste des passages en mémoire. Tantôt chacal, tantôt ...
Je pourrais copier/coller une photo que j'ai déjà publiée ici en illustration d'un texte ou deux, parce qu'il m'avait autorisé à le faire.
Là, je n'en ai guère envie.
Oui, je sais bien qu'il faut relativiser, qu'il y a des choses plus graves qui peuvent arriver.
Mais ce blog était fait avec finesse, sensibilité, humour, virilité, ..., émaillé de témoignages d'amitiés qui doivent lui manquer.
Voilà pourquoi je suis triste.
Et puis mon esprit s'évade ailleurs, loin... Te souviens-tu ? Nous avions regardé ses photos. Tu avais aimé. En voici une. Poétique évocation de l'éphémère d'une oeuvre, d'une création humaine ; comme celle d'un blog... éphémère dont nous devrions avoir conscience.
Kent Avery est un artiste qui crée des empilements de pierres sur des plages, sur des rochers, entre Ferguson Point et Second Beach, English Bay, Vancouver. Art moderne, art éphémere, rappel de l'art premier des amérindiens.
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Petite Fr@nçaise
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mardi 3 février 2009
Virgin whool (suite)
Vous avez déjà certainement eu cette impression, genre j'ai oublié de faire quelque chose, de réagir à un truc.... de fermer le gaz... Une curieuse idée qui vous trotte dans le tête mais vous n'arrivez pas à savoir ce que c'est. Votre cerveau travaille en tache de fond mais ... ça n'arrive pas au niveau de la conscience.
Donc, après avoir vu le clip dont je parle dans ma note précédente, j'ai lu le billet référencé chez CUI vite fait [ici]*. Evoquant un tabou dont on parle peu : la nécrophilie. J'avais peu de temps. Je l'ai trouvé intéressant. Full stop.
Je me souvenais (très) vaguement du blog en question [là] mais je ne m'y étais que rarement promenée. Peut-être que, exactement comme cette fois là, il m'avait semblé trop riche pour un simple survol et que je m'étais promis d'y revenir.
Je suis passée à autre chose, genre faire de la pâte à crêpe ou essayer de retrouver une vieille doudoune des années 90 pour affronter le blizard parisien.
Mais j'avais toujours cette impression bizarre d'avoir oublié quelque chose.
Et soudain [non, je ne vous dirais ni où ni pourquoi], ça m'est revenu. Agnes Giard !!! Mais comment est-ce que je n'avais pas pu la reconnaître.
Croyez moi, ça m'a fait peur. Oublier une telle référence, c'est inquiétant. Alzheimer ??? Le stress ??? Le trouble ??? ou le deni ???

* Message personnel à HN : Youpi !!! J'ai réussi. C'est enfantin en fait !!! Comme quoi, la peur est bien le pire ennemi de l'action. Tiens, ça me rappelle une autre de nos discussions.
Bon, j'ai été une bonne élève. J'ai droit à un bon point, non ?
(Ceux qui ne voient dans ce billet qu'un intérêt limité auront tout à fait raison. Ce n'est qu'un exercice pratique suite à un cours particulier. Niark, niark, niark)
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Petite Fr@nçaise
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vendredi 30 janvier 2009
virgin whool - pure laine
Au risque de passer pour une plagiaire profiteuse, je ne résiste pas à l’envie de vous faire découvrir une pépite que j’ai découverte via le (blog) burp de comme une image [http://cui.burp.fr/] (nb : je ne sais pas faire les liens dans un texte et non, merci, je ne veux pas de cours particulier pour apprendre).
[Oups. Ce qui me fait penser qu’il y a d’autres blogs qu’il faut absolument lire –ou regarder- pour découvrir plein de choses intéressantes (par exemplehttp://boudoirlibertin.canalblog.com/...) mais je vous en parlerai un autre jour. ]
Je trouve très sympa de faire partager ses trouvailles. Echange, partage… voilà ce que est intéressant sur les blogs, au-delà de certains exercices parfois un peu (trop) narcissique ou exhib.
Je disais donc que CUI a mis un lien vers un court métrage qui m’a bluffée et que je vous invite vivement à regarder. J'ai eu une réaction épidermique en visionnant ce film. J'explique pourquoi ci-dessous. Mais regardez-le avant !
http://www.page2007.com/actrices/viviane-bonelli/
Comme je le disais chez CUI, il n’y a pas un plan inutile ou manquant dans ce court. Le jeu de l’actrice me déstabilise un peu au début. Je la trouve assez froide, mais somme toute naturelle au regard de la situation. En cela, le film n'est pas racoleur. Et puis, je la trouve très jolie. Le jeune homme n'est pas mal non plus. Le son, en particulier les battements off, est intriguant, voire oppressant. En décalage avec …
Mais je n’en dis pas plus au risque de dévoiler l’épilogue.
Alors, pourquoi ce film (en dehors de l'histoire) m'a-t-il fait réagir phyiquement ? Et bien, je ne supporte pas la laine sur moi. Je n'en porte jamais. Mais bizarrement, être serrée dans les bras de quelqu'un qui porte un pull ou un manteau de laine provoque chez moi des réactions étranges, un mélange d'extase et de choc anaphylatique -enfin, toute proportion gardée quand même. Donc, j'aime lorsque les autres en porte. Fêtichiste, moi ? Vous m'en direz tant...
(Euh ... les grosses chaussettes de rando, ça le fait pas du tout par contre.)
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Petite Fr@nçaise
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