lundi 31 octobre 2011
Montre moi ton côté sombre...
Voilà, ça c’est fait !
1- Fallait bien que quelqu’un la publie, cette photo
2- C’est rigolo
3- Oui, j’ai honte mais c’est bon !
Donc je vous souhaite une soirée pleine de frayeurs et d’amusements.
Je ne suis pas fan d’Halloween qui ne fait pas partie de nos traditions et dont le côté mercantile est devenu peu agréable.
Cependant, cette fête celtique est ancienne et surtout païenne, ce qui mérite d’être souligné.
Aucun rapport avec la toussaint donc, et un lointain avec la fête des morts.
Car comme tous les rituels de passage, ici de la saison d’été à la saison d’hiver, passage vers l'autre mond, vers le côté obscur. et l'autre monde s’invite chez les vivants.
Période d’entre-deux. Dans les temps anciens, sur les terres irlandaises ou écossaises, qu’importe, les hommes choisissaient alors les bêtes à abattre, laissant ainsi plus de fourrage pour les autres et remplissant le garde-manger. Os et déchets étaient brûlés, en grands feux donnant lieu à quelques festivités réunissant tout le village.
Le sang et le feu, de quoi attirer les démons et les âmes errantes. Car tous feux éteints, chaque foyer était alors nettoyé et le feu du bûcher rapporté dans chaque maison pour renouveau et protection.
Alors, dans le noir les jeunes gens se déguisent et se griment pour incarner les démons, car rien de vaut, pour combattre ses peurs, que de les confronter ! On les chasse en leur faisant don de quelques pièces, de friandises sinon ils reviennent et vous chatouillent ou pire encore (et j’en connais à qui cela ne déplaît pas tant que cela).
Il parait même que le diable passant par là, aurait été roulé par plus malin que lui... comment donc cela est-il possible. Le mal incarné serait-il si fragile ?
***
Pour moi, la toussaint, c’est bien autre chose, même si j’ai de très bons souvenirs d’Halloween.
Demain, c’est l’anniversaire de mon fils cadet. Il a déjà bien entamé sa deuxième année universitaire. (oui là je me la pète grave, je vous assure !)
Cela marquera aussi deux décades d’un divorce et pas un seul jour depuis où j’ai regretté ce choix, pleinement assumé du jour où, enceinte j’ai décidé de me séparer puis de divorcer.
Sans regret, sans rien devoir à personne, fierté et vanité sans aucun doute.
Prix de la liberté aussi.
Je me suis rarement sentie aussi sereine qu’aujourd’hui.
Alors champagne et musique !! dansons autour du feu !
Et je mets du metal si je veux, non pas parce que je suis restée bloquée sur les années 90 mais parce que ça me plait. [message perso]
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Petite Fr@nçaise
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dimanche 23 octobre 2011
Je vais bien merci (quoique)
Malgré tout l'intérêt que je portais à la photo du billet précédant, j'ai vraiment envie de changer l'image et de revenir à l'homme nu (ou pas).
Je donnerai la soluce de la devinette dans la semaine. Travail, famille, petite grippe... vous savez sans doute ce que c'est.
J'ai commenté ici ou là
Donc je me raccroche à des valeurs sures.
A part ça, je vais bien et je croque de l'ananas dans les bistrots à défaut de ... oups, là je dérape encore.
Sous la couette à 10h30, c'est grave docteur ?
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Petite Fr@nçaise
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22:26
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Libellés : n'importe quoi
vendredi 2 septembre 2011
Yououuu !!! de la rousse, des claques et des poils - L'arnaque (suite)
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| Christina Hendricks - Mad Men |
And now ladies and gentlemen...
J'ai la chaine cryptée décryptée alors que je n'ai rien demandé !
Vivi... Canal plouch comme dit mon concierge.
Le grand taiseux, l'air soupçonneux, me demande : t'aurais pas appuyé sur OK par inadvertance par hasard ?
Bah non !
Zieutons donc. Est-ce que c'est vraiment par hasard que j'ai zappé à CE moment là ?
Roooh et puis la rousse !
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| spécial dédicace à Jeff ; je ne crois pas que ce soit des bas couture mais... |
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| Dans la série, je demande le monsieur |
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| Ah mais le voilà ! |
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| Il a l'air rigolo, dites donc. l'humour, indispensable |
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| yummy ! |
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| Quand je vous disais qu'il avait des poils. |
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| Très bauhaus, non ? |
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| Décontracté |
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| intéressante didascalie (mais j'ai un doute sur la lampe, 60s vraiment ?) |
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| En jeans |
Pour ces messieurs, notamment, on y revient :
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| Courbes et trapèze |
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| La secrétaire |
Yououuu !
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Petite Fr@nçaise
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00:44
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Libellés : n'importe quoi
lundi 4 juillet 2011
comment perdre son temp...
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| photo totalement hors contexte |
certains ne doutent de rien... ou n'ont toujours rien compris :
message reçu sur un site de rencontres :
"Votre annonce et votre profil donne envie de vous connaitre
Pouvez vous m'envoyer quelques photos sur mon email
xxx.trucmuche[at]kangourou point com
Au plaisir de se connaitre et se rencontrer
xxx"
mais oui bien sur...
déja, consulter un bescherelle : annonce et profil y font des trucs cochons ensemble ! comme de permettre aux verbes de s'accorder au pluriel, woooooh !
j'ai bien quelques photos récentes, mais c'est avec une douzaines de femmes et la plus torride a été exposée dans une galerie au dessus d'un magasin coquin. ça risque de faire prétentieuse, non ?
je préfère qu'on se rencontre et après on se connaîtra, peut être pas bibliquement toutefois. le copier/coller m'incite à penser que ça risque d'être une rencontre éclair.
super pseudo aussi...
quant au profil, annonce m'as-tu-vu : cadre sup, voyage beaucoup, plein d'expériences diverses, profil classieux, goûts éclectiques.
ne manque que la photo avec lunettes noires en bermuda (qui baille un peu, si si... ça existe)
bon, je suis moqueuse, mais avouez que ça s'y prette.
enfin, cela dit, on peut y faire de belles rencontres. comme partout, comme au coin de la rue
mais je n'ai pas la patience... ni de temps à perdre.
(quoi la photo ? bon j'avoue, elle me plait bien)
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Petite Fr@nçaise
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Libellés : n'importe quoi
mercredi 30 mars 2011
100 choses à faire avant...
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…
76 -
77 - Sauter en parachute
78 - Mater/arbitrer un combat de boue féminin live (new item, en bonne voie)
…
85 – Donner une fessée d'anthologie à E. [l'espoir est tenu mais...]
...
90 - Racheter la vigne du père de mon grand-père pour faire du vin gascon (je crains qu'elle ne soit arrachée déjà)
…
95 - Déverser un tombereau de purin devant le bureau de mon ancien associé
96 - Revivre le festin de babette, version orgiaque
97 - Ouvrir un lupanar dans un ville pétrolière du Grand Nord (ou ailleurs)
98 - Refaire de la moto
99 - Ecrire sur mon père, écrire pour P.
100 - Faire le tour de la ceinture de feu Patagonie – Detroit de Bering – Nouvelle Zélande
Au fur et à mesure, j'ajoute ou j'intervertis, il y a encore des numéros vides ; basiquement, la liste reste à peu près la même depuis que j'ai 19 ans ; les 2 ou 3 derniers numéros, à la probabilité quasi nulle, restent inchangés depuis le début.
Donc voilà, le 76, c'est fait !
C'est certain qu'on ne peut pas avoir une obsession (sélective) et réaliser tout ça.
Le rapport avec la photo ? Absolument aucun. Enfin si mais bon...
B
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23:56
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Libellés : n'importe quoi, Tant qu'il y aura des hommes
vendredi 11 mars 2011
Window shoping luxurieux...
Passante pressée, c'est l'objet de micocoulier torsadé et de cuir qui m'a arrêtée net.
Après seulement j'ai remarqué la mise en place, les détails et clins d'oeil.
Noir et orange, jeux de matières.
J'y retournerai, juste pour me persuader que l'objet est hors de mes moyens. A moins que...
Et pour le plaisir d'en jauger l'équilibre.
(juste une petite fausse note, le canard kikinou, je l'aurais habillé aussi de noir et orange... étrange qu'aucun designer ne leur ait vendu l'idée)
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Libellés : n'importe quoi
mercredi 2 février 2011
Matin lutin (II)
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Libellés : Ephémère, n'importe quoi
lundi 24 janvier 2011
Teasing
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Libellés : n'importe quoi, Tant qu'il y aura des hommes
mercredi 24 novembre 2010
Mords moi...
Ce matin, j'ai vu cette affiche sur le côté du bus. A l'italienne, la phrase d'accroche (ça va finir au pieu) attire plus l'oeil que le titre du film.
J'ai pris le bus et j'étais bien la seule à sourire pendant 5 bonnes minutes.
Bon, j'avoue, le jeu de mots est calamiteux, voire scandaleux vu le public visé (des ados), mais je ne le savais pas au moment où j'ai vu l'affiche.
Bref, je ne félicite pas l'équipe de marquetinge qui a eu cette idée un peu border line, dont la perversité ne fait aucun doute.
Il faut toutefois leur reconnaître une certaine culture...
Car Vlad, ce coquinou, aimait bien empaler ses victimes avant de festoyer de leur sang et autres abattis, entre autres sévices, ce qui ne l'empêcha pas de finir la tête sur...
Voilà. Ca c'est fait.
Je m'excuse auprès de mes fidèles lecteurs pour l'indigence de ce billet et vous renvoie aux commentaires du précédent, non par vanité, mais parce qu'il y a des propos intéressants.
Spécial dédicace à CUI, qui est spécialiste de ce genre de trouvaille. Là je suis prem's
* je me dois de respecter la vérité historique, même si cela nuit un peu à la cohérence de ce billet. Sinon, je crains les représailles du médiéviste anonyme et je ne voudrais pas finir... empalée. (Sûrement pas !)
Maintenant, il est l'heure que je me glisse dans mon lit (oui parce qu'à part feu ma mère, paix à son âme, qui avait son franc parler, et quelques irréductibles (nda après commentaire de CUI), plus personne ne dit 'pieu' pour désigner son lit)
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Petite Fr@nçaise
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Libellés : n'importe quoi
lundi 24 mai 2010
La star du jour : une vraie rousse !
228 - Il ne fallait pas la chercher sur la Croisette, même si un tapis rouge avait été déployé pour elle, des parasols installés. Une star vous dis-je, sans nul doute.
[A la fin de cette longue note, il y a une petite touche érotique quand même]
Elle ? Une belle rousse capricieuse, star du jour sur les Champs Elysées.
Une vache Salers.
Indifférente aux nombreux photographes et autres dignitaires** qui se pressaient autour d’elle.
Mais la diva n’avait nulle envie de se lever pour leur donner son meilleur profil.
Entourée de quelques jeunes agriculteurs assez perplexes devant ce caprice.
Les hommes s’impatientant derrière leurs gros engins, l’éleveur se crut obligé de donner à la belle de bien fortes claques sur son arrière train charnu.
Le son mat envahit l’allée rendue à sa vocation bucolique originelle (les Champs étaient zone maraichères autrefois, avant que quelques aristocrates y bâtissent des « campagnes » qui devinrent des lieux coquins… mais c’est une autre histoire, je m’égare)
Bref, le son des claques se répercutait si bien dans l'amphithéâtre de calcaire blanc étincelant, déserté et étonament silencieux en cette magnifique journée ensoleillée, que j’en détournais les yeux, indignée et contrite*, jurant en mon for intérieur « For God sake, leave her alone, asshole !!». (Oui, je jure en exclusivement anglais)
J’allais m’éloigner, effarée par l’ignominie, ne sachant quelle attitude prendre sans être ridicule, après tout bien consciente de ma compassion naïve.
Quand j’entendis un cri grave, fort et calme : « Fous lui la paix ! » suivi de quelques protestations de dames, plus aigues mais non moins virulentes.
Mon cœur se mit à battre. Enfin ! un esclandre, une émeute, peut-être une révolution ?
Gens des villes contre gens des champs. Fourches contre sacs griffés, une jacquerie à l'envers au cours de cette manifestation un peu trop consensuelle à mon goût ?
Et la star du jour ? Le rustre, déjà furibard que sa belle opulente refuse les hommages des objectifs, tourna la tête dans notre direction, un rien surpris.
Il s’apprêtait à répondre, sans doute assez vertement, quand la diva drapée dans une dignité magistrale daigna enfin soulever ses 600 kg (tout sur la Salers).
En vrai diva qui sent le moment pour faire son apparition, elle ne se leva en fait que pour son public légitime de parigots, qui à ce moment, envahit l’espace, à 9h30 précises.
Et une rousse authentique !
Je sens votre émoi à sa vue. Il n’est pas moindre que le mien, car j’adore le goût de cette rousse là, tendre et savoureux, juteux et fondant.
Certes un peu chère... en voici l'un des raisons :
La permanence des cheptels de Salers en Aubrac et Cantal permet, par leur qualité, de préserver l'environnement et la présence humaine en assurant une pérennité rentable, gage de "durabilité" et notamment dans le parc naturel régional des Volcans d'Auvergne. La France est en effet l'un des rares pays à maintenir/encourager une activité agricole dans les parcs naturels.
Politique trop souvent méconnue et mal comprise. Conjugeant ainsi préservation et protection de l'espace "sauvage" ou domestiqué, quatre notions complexes en matière d'écologie. (et de normes, législation etc. mais je vous épargne les détails ennuyeux)
Bien que rustique et de bon rendement, la Salers (comme l'Aubrac qui, elle, est une blonde) apprécie le grand air, notamment l'estive, ce qui s'avère couteux et dont les contraintes sont désormais peu appréciées par l'homme.
La Salers s’exporte dans les contrées lointaines, notamment au Canada où son caractère rustique, supportant de fortes amplitudes de température, est très apprécié. Tout comme sa naturelle opulence, un défi aux tripatouilleurs de gènes.
Le Salers, fromage éponyme, fort mais plein d'arômes (tester avant d'acheter si vous n'êtes pas familier de votre affineur qui peut vous refiler un truc infame à prix d'or - ça doit sentir la vache mais pas trop) se déguste agréablement du bout des doigts avec quelques fruits frais coupés (poire, raisins, jeunes figues, osez l'acidité de la framboise) ou secs (figues, abricots).
Si vous le trouvez trop salé, un cantal entre-deux ou même tomme blanche pourra vous plaire. Plus rare encore et artisanal, le Laguiole est lui fabriqué avec du lait cru d'Aubrac. Je ne connais qu'un seul buron ayant de manière un peu folklorique et confidentielle préservée la tradition de fabrication. Un fromage de contrebande en quelque sorte après avoir été un fromage de monastère et vraisemblablement l'un des plus anciens de nos terroirs.
Un vin blanc léger convient mieux au Salers, selon la tradition familiale. Quelques fines tranches de jambon cru complèteront un repas aussi léger que délicat, dont les saveurs variées éveilleront vos sens, à grignoter dans la tenue qu'il vous plaira, de préférence en galante compagnie.
Demain, je vous parle de l'ail, qui a d'autres vertus, et des laitues (rooooh je plaisante !)
D'autres photos*** dans quelques jours… tant de verdure, tant de soleil, ça m’a épuisée !
Et puis j’ai de la lecture.
* Que les provinciaux me pardonnent, j’ai été aujourd’hui une « vraie » parisienne. Quoique...
** Nan, je n’ai pas vu le Président, qui m’a suivie de près. J’ai fuit la foule assez rapidement en fait. (meuuuh non, je ne suis pas une diva, enfin pas une rousse)
*** si quelqu’un pouvait me dire quel est le logiciel qui permet de faire les mosaïques sympas qu’on voit ici ou là…
B
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Petite Fr@nçaise
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20:20
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