
Lui, curieux mais pensif : Ainsi, vous offrez des colliers ?
Elle, pédagogique mais mutine : Un collier. C’est [très] rare mais cela arrive. Cela reste discret à porter, évidemment.
Lui, rassuré : Evidemment.

Elle, sournoisement : et il y a d’autres choses, mais restant toujours dans le registre de la discrétion…

Lui, interrogatif : Oh oui, vraiment ?
Elle, doucereuse : Absolument. A assortir au collier, pour l’élégance…
Lui, confus : Est-ce si discret ? Cela semble maintenir une situation… tendue.
Elle, bienveillante : Tendue certes, mais d'un confort certain. D'ailleurs, le collier n'est pas nécessaire. Et il y a différents modèles. Pour ajuster la tension selon l’humeur, mon humeur…
Lui, dubitatif mais intéressé : Ajuster ?
Elle, crâneuse : Oui, inspiré de l'antique, de certaines pièces de l'empire romain oriental, byzantin. Celtique aussi, des ornements pour des hommes forts, des guerriers, de ces bracelet que l'on enroule, que l'on serre, que l'on déroule ; n'est-ce pas très... esthétique ? Tout un restant absolument secret.

Lui, dans un murmure : Troublant. Excessivement troublant.
Elle, ingénue : Oh, excessivement... vraiment ? Surpris ?
***
Pour éviter le doute, ces anneaux ne se portent ni au doigt, ni au biceps ou au poignet, ni à la cheville. Mais est-ce bien nécessaire de le préciser...
Ah… pour les photos, Ludovic Canot (oui… encore !) pour Gio Photography

Bande son : Noir Désir - Le vent nous portera
"Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien"