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dimanche 18 septembre 2011

Vellini, psganarel : entre frustation, censure et contradiction

Vellini est une belle plume, au choix très sur pour illustrer son propos de fort belles images.

Mais on ne peut pas commenter... frustration

Une belle plume aussi, dans un style d'écriture totalement différent : psganarel.

Mais là, je n'arrive presque jamais à commenter... auto-censure

Ceci me laisse très perplexe. Auriez vous une explication ?

***

Message personnel à Enfant Gâté : Merci pour votre commentaire. Mais je n'ai pas encore digéré votre dernier billet. Donc, ravie et agacée. Bref, en pleine contradiction. Ce qui a le don de me faire taire. Vous pouvez vous vanter !

Cela dit, j'allais parler de déviance et de fétichisme...


[pas de nu masculin, je vous invite à en voir chez psganarel]

vendredi 17 juin 2011

Non-invitation

Parfois, il y a des non-rencontres, à savoir des rencontres qui n'ont pas eu lieu mais qui manquent.

Elles manquent, allez comprendre, du simple fait qu'insidieusement, à défaut de vicieusement, la question "et si…" revient , le plus souvent inopinément et fort mal à propos.

Etrange manque que le manque de ce qu'on ne connaît pas.

Manque irraisonné aussi.

Alors que c'est plutôt le déraisonnable qui attire.

Car il y a mille et une raisons logiques, pragmatiques, évidentes de neutraliser ce manque.

La première, essentielle, étant : "je n'en ai pas envie".

Etrange donc, le manque de quelque chose dont l'on n'a pas envie.

Paradoxal.

Mais ceux qui me connaissent ne s'étonnent guère du paradoxe, n'est-ce pas ?

Et c'est ainsi que naît la non-invitation engendrée (si l'on peut dire) de la non-rencontre.

L'invitation que l'on n'attend pas mais qui manque.

Je ne sais pourquoi, sans doute une certaine éducation, savoir-vivre ou savoir-faire… que je crois naturel, inné ou acquis, chez tous ceux auxquels je prête attention ou intérêt.

Ainsi, de cet artiste, et sans arrière-pensée, depuis longtemps balayées, j'aurais aimé l'élégance de ce geste…

"Madame,

Je sais que vous appréciez mon travail.


J'ai le plaisir de vous convier à la dédicace qui se tiendra le … à …, un lieu, je crois, qui vous est déjà familier."


Tiens, à propos,  ce soir je vais à une expo et … surprise, surprise, je suis peut-être dans l'œuvre elle-même ou dans une future !  D'artistes hors norme, hors cadre, c'est-à-dire en dehors du conventionnel, académique, et qui font la lumière, et parfois l'ombre, sur les différences, que ce soient de physiques ou de moeurs...

Je vous raconterai, si c'est assez indécent.

B

samedi 6 novembre 2010

Du lien... (paresseuse)




Suggestion de lecture ce weekend : le blog de Maïa... et son dernier article, qui n'est pas d'elle mais d'un de ses lecteurs.

Comme quoi les féministes lubriques savent laisser la parole à l'homme (un jour par an...) [smiley clin d'oeil]

Je ne suis pas toujours d'accord avec elle, toutefois ses liens sont fort intéressants (cf le podcast de l'émission de France Cul-ture sur la prostitution au Moyen Age)

Intéressants, certains commentateurs. (Bon, j'avoue, dans le lot, il y en a surtout un qui me plait beaucoup, saurez vous deviner lequel ? )

Entre les dragueurs compulsifs, les don juan sous lexo et les PMF, où est passé l'homme, le vrai ?


(Photo non contractuelle mais l'idée y est)

Il y a beaucoup d'autres billets émouvants, intéressants, rigolos, frustrants... ailleurs. Mais je fais confiance à votre bon goût.

********

Pensée du jour : boire des Apple Mojito en terrasse un vendredi soir début novembre presque estival, en jouant du décolleté et de la langue, avec un homme, un vrai, est-ce tromper ?

Oui mais ça ne donne pas mal à la tête !

********

Voilà, ça sera tout pour ce vouiquand (oui j'ai un mauvais accent, comme me le faisait récemment remarquer un charmant jeune homme, je dis "vouiquand" et "no commant", ça l'a bien fait rire, et homme qui rit...)

Car je viens d'ouvrir mon agenda secret que j'ai créé sur g**gle agenda (une sorte de second life in real life) et j'ai découvert que j'étais en fait overbookée !

Ca commence par une conférence avec une spécialiste académique (du mélange) des genres dans un amphi rouge et sombre où faut descendre par un escalier. Ne vous y trompez pas, c'est érudit, souvent chiant malgré les têtes d'affiche et la moyenne d'âge est très élevée... hélas.

(le premier qui dit que c'est un peu à cause de moi... au coin, les mains sur les fesses)

Ensuite je... zut de zut, j'ai plus le temps de vous raconter.

Et puis c'est "secret", niark niark.

Donc pas le temps d'écrire tout le bien que je penses de l'auteur du livre sur l'épilation (cf l'article suivant de Maïa), ni sur les étuves au Moyen Age (cf le podcast) ni sur la prostituion (enfin les services sexuels rémunérés) : depuis l'antique jusqu'à notre société pornocratique, vrai ou faux métier ?

Tout ceci s'enchainait fort bien mais voilà, j'ai préféré des liens.

(et honte à moi... j'ai raté l'hommage de la cinémathèque à David L. la semaine passée, mais dans la vie faut choisir et parfois c'est cruel, très bon mais cruel)

Bonne fin de semaine ! Soyez sages, je m'occupe du reste.

Bandes son : Lost H... , Blue Velvet, and last but not least, petit attention pour l'amateur de road movies amoureux : Sailor & Lula

PS : pardonnez pour ce billet indigent, la semaine prochaine, we de 4 jours - j'aurais peut-être le temps d'écrire vraiment !

lundi 11 octobre 2010

Evidences

Il racroche agacé. Je l'interroge du regard.

Lui : Elle veut que je l'emmène voir cette expo d'ados à poils. Ca ne m'intéresse pas.

Intense moment de réflexion que je ne perturbe pas. Aucune envie de me lancer dans une discussion.

Lui : Je vais l'emmener au Louvre. C'est mieux le Louvre pour voir des gens à poils.

Longue pause. Je me dis que le terrain est miné.

Lui : Et puis je ne suis pas sûr qu'elle ait 18 ans.

Moi [ahurie] ! Quoi ???!!!

Lui : Enfin, si. Elle est en deuxième année. Mais d'âge mental, tu comprends ? Elle est pas prête à voir ça. La drogue, la misère, tout ça... Le Louvre, c'est plus optimiste quand même.

Sans commentaire...

---


- Jamais je ne comprendrai les hommes. Je ne suis pas assez compétente. Selon le principe de Peter, ça me va très bien.

- La liste des thèmes sur lesquelles je veux écrire s'allonge mais mon ordinateur reste obstinément fermé.

- Revu Deleuze sur Arte. Vous ai-je jamais parlé du choc qu'a été pour moi la lecture de Deleuze : L'anti-Oedipe, Présentation de Sader-Masoch ?

- J'aime la terrasse de ce petit bistro où le proprio grand brun ténébreux de 30-35 ans me dit que je suis la plus belle... même quand je n'ose pas ôter mes lunettes noires.
- C'est moi ou la nouvelle version des Inrocks ressemble à... pfff je sais pas trop, un mauvais remake d'Actuel sur papier recyclé qui pue ?
- Je ne devrais pas rester trop longtemps sur la terrasse de ce petit bistro où le proprio grand br... euh, je m'égare, donc je ne devrais pas rester en plein soleil d'été indien ! j'attrape des coups de soleil.
- J'ai de plus en plus envie de dire, d'écrire : Cut the crap ! Mais je suis trop polie [/gentille/naïve : rayer la mention inutile].
- Cut the crap !!! Ca nous rajeunit pas... Tiens, faut que je me traine à l'expo Basquiat. Ca me rejeunira.


Photo contractuelle mais on ne voit pas très bien le coup de soleil

Bande son : Cut the crap. The Clash

lundi 4 octobre 2010

Time to kick some ass (private joke)



A bien des égards, ce billet aurait dû avoir une autre couleur et être publié le 1er octobre.

Mais un tout petit rhume, soigné avec une bonne dorlote dérivant sur quelques occupations diverses et la date est passée.

Peu importe. Je m'adapte et vous livre ma pensée du jour :

J'ai en horreur les plagiaires, contrefacteurs et autres faussaires, pompeurs d'idées à défaut de pomper autre chose qu'on ne leur laisse pas approcher.

Sauf ceux qui ont du talent, bien évidemment !

Mais là, le talent somme toute superficiel le dispute à une goujaterie insondable (sauf aux amateurs de cul de basse fosse, il en existe…), ça en devient presque magnifique.

Et pourtant, je me croyais préservée de cette engeance là par ma paranoïa naturelle et quelques mois d'intenses fréquentations minitelistiques.

Et il est vrai que la vie "IRL" me l'avait épargnée jusqu'à présent.

Aussi avais-je abordé le sphère du web avec circonspection, mais candeur.

Il semble d'ailleurs que cette espèce se développe particulièrement bien en micro culture blogosphérique.

Alors enfin, ça y est, je l'ai croisé !

La quintessence du goujat.

Certes, il y a eu quelques prétendants à qui je conserve malgré tout mon amitié ; après tout, si l'on n'accepte pas les défauts de ses amis…

(J'attends donc sans aucune impatience quelques dîners, verres, appels de celui qui trouve un peu con de dire 'allo' à une inconnue, exhibitions publique-privées de phallus et autres gourmandises. A bon entendeur… ils se reconnaîtront. Je ne relance pas, hein...)

Or donc, celui-là a obtenu l'oscar.

Evidemment, cela aurait dû rester dans mon panthéon personnel, sans tabour ni pipeau... euh, trompette.

Mais lorsque je vois avec quelle facilité il continue à pomper les blogs des autres pour nourrir le sien, je suis consternée, non pas de ses agissements… ça le regarde, mais de mon manque de jugeotte, et surtout, de n'avoir pas su écouter mon instinct.

Car au premier regard porté sur lui, j'avais "senti" le personnage.

Oui, je suis très tactile mais pas seulement...


Le voyant disparaître après quelques minutes passées sous mon regard (cf post ad hoc), je m'étais dit... quel malotru, ce type !

Et puis, oui, ensuite j'ai été flattée et ravie qu'il me sollicite !


C'est mon côté diva.

Et lorsque l'on m'a mise en garde, appréciant le personnage peu fréquentable, j'ai répliqué que moi non plus, je n'étais guère fréquentable… et j'ai voulu passer outre mon instinct.

C'est mon côté enfantin.

Ca fait beaucoup.

Puis un beau matin, je me suis levée guérie. J'avais fait une croix sur le personnage, à défaut de le mettre en croix.

Une amie à qui j'en parlais a failli mourir de rire.

Certes je lui confiais que bien qu'étant définitivement guérie, je l'aurais bien encore fait attacher par les pouces et les orteils, ainsi que les c… par quelque maître ès qualité en noeuds qui font mal là où ça fait du bien, puis aurais convoqué une demi douzaine d'hétaïres au corps huilé et nu, le téton arrogant et le cul bien rebondi, armées les unes d'orties, les autres de plumes, pour livré son corps à leurs caresses… plus ou moins amicales...

Je n'irai pas plus loin, je tiens à préserver l'anonymat si jamais quelqu'une prenait le relais… (bon courage !)

Et surtout, ce genre de fête se réserve essentiellement à ceux que l'on estime, n'est-ce pas...

Une autre jeune femme, qu'avec modestie je n'ose qualifier d'amie, devant un thé à la menthe sur une terrasse, me confirma par quelques faits, s'il en était encore besoin, mon égarement.


Je ne précise pas qui est ce goujat magnifique... je crains bien que vous ne le sachiez déjà !


Voilà ! Il paraît qu'un blog n'est pas un lieu pour régler ses comptes.

Bah… ça fait quelques jours que ça couvait et là, le compte est soldé !

NB : et en plus, le rhume est guéri !!!

***

Bon, cela ne va pas m'empêcher de poursuivre mon exploration de la micro blogosphère... d'y publier et commenter, même si je m'en abstiens pour l'instant, et je détourne à dessein une phrase de ce superbe billet de Vinvin :

"Car je me délecte des couloirs sombres, des labyrinthes, des entrepôts, des greniers, des chemins de traverse. J'aime me perdre et douter."



***

Prochains billets :

- Nuit Blanche manquée & jour de picnic dominical réussi !

- Maisons Closes, où petite française vous révèle son fantasme absolu : tenancière de bordel dans le pays du Hole-in-the-wall Gang. (oui, je parle à la troisième personne si je veux ! )

(en avant-goût, vous pouvez toujours chercher "hétaïre" sur g**gle)

Pas d'illustration sonore ou iconographique… ou alors peut-être "Eye of the Tiger"

samedi 10 juillet 2010

Trick or Treat ? Indulge me...





Lui, curieux mais pensif : Ainsi, vous offrez des colliers ?

Elle, pédagogique mais mutine : Un collier. C’est [très] rare mais cela arrive. Cela reste discret à porter, évidemment.

Lui, rassuré : Evidemment.




Elle, sournoisement : et il y a d’autres choses, mais restant toujours dans le registre de la discrétion…




Lui, interrogatif : Oh oui, vraiment ?

Elle, doucereuse : Absolument. A assortir au collier, pour l’élégance…

Lui, confus : Est-ce si discret ? Cela semble maintenir une situation… tendue.

Elle, bienveillante : Tendue certes, mais d'un confort certain. D'ailleurs, le collier n'est pas nécessaire. Et il y a différents modèles. Pour ajuster la tension selon l’humeur, mon humeur…

Lui, dubitatif mais intéressé : Ajuster ?

Elle, crâneuse : Oui, inspiré de l'antique, de certaines pièces de l'empire romain oriental, byzantin. Celtique aussi, des ornements pour des hommes forts, des guerriers, de ces bracelet que l'on enroule, que l'on serre, que l'on déroule ; n'est-ce pas très... esthétique ? Tout un restant absolument secret.


Lui, dans un murmure : Troublant. Excessivement troublant.

Elle, ingénue : Oh, excessivement... vraiment ? Surpris ?

***

Pour éviter le doute, ces anneaux ne se portent ni au doigt, ni au biceps ou au poignet, ni à la cheville. Mais est-ce bien nécessaire de le préciser...



Ah… pour les photos, Ludovic Canot (oui… encore !) pour Gio Photography




Bande son : Noir Désir - Le vent nous portera
"Faudrait voir, faut qu'on y goûte
Des méandres au creux des reins
Et tout ira bien"


dimanche 20 juin 2010

Chambre d'hôtel

La survenance de cette deuxième rencontre s’impose peu à peu comme une évidence. Mais rien ne presse. Et puis… il y a un détail à régler.

Elle : chez moi, c’est impossible. Et je crois savoir que chez vous également.

Lui : oui. […]

Elle : et bien une chambre d’hôtel.

Lui : l’hôtel, c’est si impersonnel.

Je sens la réticence. Oui, une chambre d’hôtel c’est impersonnel et banal. Et connoté.

Rendez-vous des heures adultères, des heures mauves, fauves…

Pourtant…

On y trouve aussi ce que l’on y apporte. Il suffit d’un rien pour s’approprier l’espace et rendre le moment singulier.

Le choix de l’établissement importe peu, même si un lieu de qualité ou atypique crée en lui-même une atmosphère accueillante. Mais il est aussi des établissements de qualité dont la banalité est ennuyeuse. D’un autre côté, on n’est pas vraiment là pour la déco !

D’un lieu impersonnel, à nous donc de créer l’ambiance. Soyons audacieux !

Entrée dans la chambre, j’aurais le réflexe de tirer les rideaux, de créer une source de lumière. Tantôt crue, tantôt indirecte. Renverser une lampe de chevet pour en faire un spot, la poser au sol, n’ouvrir que l’éclairage de la salle de bain…

Et puis emplir l’espace d’une odeur, par une bougie aux essences subtiles, stimulantes ou suaves…

Ajouter quelques petites choses personnelles...

Et puis aussi du vin, des douceurs et des saveurs, pour mettre en appétit ou pour se remettre de tant d’émotions.

Une bande son choisie, diffusée par un ordinateur…

Une fois la mise en place terminée, sortir le coeur battant.

Glisser le pass dans une enveloppe qu’on lui donnera.

Et quelques autres idées mais chut… surprises !

Une chambre d’hôtel préserve mon « chez moi », mon cocon. Je m’y sens plus libre.

Pas d’y sombrer dans la débauche ou la dépravation… simplement plus libre.

Libre d'y jouir de toutes les licenses, y compris celle absolument pernicieuses de ne pas y baiser.

Bon, j’avoue il y a certaines chambres dont la description me laisse… songeuse tant elles sont prometteuses mais elles se situent outre-atlantique.

Chambre 108

- Lit queen
- Grand téléviseur plasma avec lecteur CD/DVD
- Miroirs aux murs et au plafond
- Douche multi-jets avec mur en verre et bain tourbillon
- Poteau de danse
- Banquette en cuir
- Plancher chauffant

Mmmm... Poteau de danse ?!!

Ce qui me rappelle cet autre établissement découvert par hasard dans une petite communauté rurale lors d'une exploration transcanadienne. La suite « executive » fort coquine, deux immenses lits avec des tas d’oreillers, un linge de lit fin et d’une blancheur incitant à toutes les souillures, grand jaccuzzi dans la chambre (???) et le fin du fin…

une cheminée !

B

Pour l'illustration, se rapporter à l'humeur du jour. Et rougir...

mardi 8 juin 2010

Simplicité & Temptation(s)

Parce que je suis une grande fille simple, je m'amuse avec un rien.




Alors... tenté ?

(Spécialement dédicacé... pour comprendre il faut aller se promener chez home)

Simple, mais pas seulement...


Ne cherchez pas à comprendre.

Textes suivent, si j'ai le temps.


Sinon, le 11 juin, je me rends à une soirée dédicace un peu hot. Dress code noir. Si ça vous tente... (j'ai commandé 3 ou 4 exemplaires donc j'ai besoin d'un porteur, voyez-vous).

B